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1990-08-05 - 10:00 - Krefeld - FRENCH
Ewald Frank
Ewald Frank
À PROPOS DU PECTORAL D'AARON AVEC L'URIM ET LE THUMMIM
Exode 28 : 29 à 30
Prêché à Krefeld le 05 août 1990, à 15 heures 00
(Retransmis le 6 mai 2026)
Soyez tous les bienvenus, de tous les peuples, toutes les langues et toutes les nations. Que pourrions-nous souhaiter de plus, si ce n’est que Dieu puisse obtenir ce qui Lui revient de droit dans chaque pays ? Et non seulement dans chaque pays, mais avec chacun de nous, que nous puissions réellement parvenir à l’état d’être en parfaite harmonie avec notre Dieu, qu’une véritable harmonie divine s’établisse et que le Seigneur puisse suivre Son chemin avec nous tous.
Nous avons déjà entendu une parole merveilleuse en introduction. Nous pourrions nous arrêter sur chaque verset et nous y approfondir. Et je voudrais peut-être, avant de donner les passages bibliques concernant cette pensée dans l’Ancien et dans le Nouveau Testament, j’aimerais revenir brièvement sur Éphésiens chapitre 1, je poursuis la lecture, car frère Russ a déjà lu de merveilleux versets. Peut-être la deuxième partie du verset 9 et ensuite à partir du verset 10 :
« Nous faisant connaître le mystère de sa volonté, selon le dessein bienveillant qu’il avait formé en lui-même, pour le mettre à exécution lorsque les temps seraient accomplis ».
Il existe un développement ordonné par Dieu dans l’histoire du salut, et toutes choses se déroulent de manière ordonnée dans le royaume de Dieu. Même si pour nous certaines choses paraissent totalement confuses, pour Dieu tout est ordonné et suit son cours selon ce que Dieu a déterminé. Nous continuons la lecture au verset 11 :
« En lui nous sommes aussi devenus héritiers, ayant été prédestinés suivant le plan de celui qui opère toutes choses d’après le conseil de sa volonté ».
Peut-on le dire plus clairement que ça ? C’est compréhensible pour quiconque sait lire et écrire, et tous ceux qui ont des oreilles pour entendre et surtout ceux qui écoutent ce que l’Esprit dit aux Églises. C’est justement dans le fait de la prédestination divine que réside une ancre si ferme pour notre âme, et rien ne peut nous ébranler, car nous savons que Dieu l’a destiné ainsi et cela demeure pour l’éternité. Alors on peut passer par des montagnes et des vallées ou inversement, sous la pluie ou le soleil, dans toutes les situations, nous marchons avec le Seigneur dans la certitude qu’Il fera toutes choses bien et mènera tout à une issue glorieuse. Puis il est dit dans la suite, Éphésiens 1 verset 12 :
« Afin que nous servions à la louange de sa gloire, nous qui d’avance avons espéré en Christ ».
En qui devrions-nous mettre notre espérance ? En aucun autre ! « La loi a été donnée par Moïse, mais la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ, notre Seigneur ». Et nous avons besoin des deux : Nous avons besoin de la grâce et nous avons besoin de la vérité. Et lorsque ces deux choses sont trouvées dans nos vies, alors nous sommes des personnes qui ont trouvé grâce et qui sont trouvées dans la vérité divine. Au verset 13 il est écrit :
« En lui vous aussi, après avoir entendu la parole de la vérité, l'Évangile de votre salut, en lui vous avez cru et vous avez été scellés du Saint-Esprit qui avait été promis, lequel est un gage de notre héritage, pour la rédemption de ceux que Dieu s'est acquis, à la louange de sa gloire ».
Nous ne pouvons pas entrer dans tous les détails ici, mais beaucoup, beaucoup ont l’onction, cependant, le sceau appartient uniquement à ceux qui sont réellement transformés à l’image de Jésus et qui prendront part à la première résurrection et à l’enlèvement. Comme je l’ai déjà dit, nous ne pouvons pas nous approfondir là-dessus.
Mercredi soir, une parole a été lue que je voudrais répéter encore une fois dans 1 Corinthiens chapitre 2, verset 12 :
« Or nous, nous n'avons pas reçu l'esprit du monde, mais l'Esprit qui vient de Dieu, afin que nous connaissions les choses que Dieu nous a données par sa grâce ».
Pas seulement une onction afin que nous puissions nous réjouir, exulter, chanter, mais une révélation divine qui y est liée. Et ainsi, il nous est dit ici : « Nous avons reçu l’Esprit de Dieu, afin de reconnaître ce que Dieu nous a donné par Sa grâce ». Je poursuis la lecture du verset 13.
« Et nous en parlons, non avec des discours qu'enseigne la sagesse humaine, mais avec ceux qu'enseigne l'Esprit… » alléluia ! Gloire soit rendue à Dieu ! « …employant un langage spirituel pour les choses spirituelles ».
La Parole parlée doit être en accord avec la Parole écrite. Le contenu doit correspondre à la prédication selon la lettre et selon l’Esprit. Les deux doivent être dans une harmonie divine. Si l’on veut exposer la Parole qui est Esprit et Vie avec l’intelligence humaine, cela ne fonctionne pas. Mais lorsque l’Esprit vient à notre secours et unit le contenu spirituel à un langage inspiré, alors la Parole de Dieu devient vivante au milieu de nous, alors elle est aussi fraîche que si le Seigneur parlait aujourd’hui pour la première fois avec nous, alors nous sommes saisis par la puissance de cette Parole de Dieu et nous faisons l’expérience de Dieu une nouvelle fois.
Comme il doit y avoir un baptême, je dois être bref. J’ai mentionné ce matin que Dieu, en tout temps, a veillé à ce que les hommes puissent savoir si une chose est vraie ou non. Mais, il y a eu des temps où la Bible n’était pas encore écrite. Dieu devait alors donner des réponses directes. Je voudrais lire ici dans Exode chapitre 28, verset 30 :
« Tu mettras dans le pectoral du jugement l'urim et le thummim, qui seront sur le cœur d'Aaron, lorsqu'il se présentera devant le Seigneur. Ainsi, Aaron portera constamment sur son cœur le jugement des enfants d'Israël, lorsqu'il se présentera devant le Seigneur ».
La traduction de Luther et la plupart des traductions parlent ici des expressions : « la lumière et le jugement ». C’étaient deux lots sacrés placés sur le pectoral, et Dieu donnait la réponse par la lumière, si la chose était juste. Dans Lévitique chapitre 8 verset 8 :
« Il lui mit le pectoral, et il plaça dans le pectoral l’urim et le thummim ».
C’est très clair, très clair. Nous n’allons pas développer davantage. Je vais simplement continuer dans Nombres 27 verset 21. C’est très important que les choses qui sont dites ici puissent être directement soutenues par les saintes Écritures et transmises au peuple. Qu’est-ce que j’ai dit tout à l’heure ? Nombres 27 verset 21 :
« Il se présentera devant le sacrificateur Eléazar, qui consultera pour lui le jugement de l'urim devant le Seigneur ; c’est sur son ordre qu’ils sortiront, et sur son ordre qu’ils entreront ».
Alors Dieu a répondu. On pouvait demander, et si Dieu approuvait la chose, la lumière brillait ou apparaissait. S’Il ne confirmait pas la chose, il n’y avait pas de lumière et les gens savaient exactement si Dieu était d’accord ou non, et ainsi ils pouvaient consulter le Seigneur et connaître par là la volonté de Dieu. Dans 1 Samuel chapitre 28, nous voulons aussi lire, 1 Samuel 28 verset 6 :
« Saül consulta le Seigneur ; et le Seigneur ne lui répondit point, ni par des songes, ni par l'urim, ni par les prophètes ».
C’étaient les trois formes courantes dans l’Ancien Testament, du moins depuis les jours de Moïse, lorsque cet ordre avait été établi. Ici nous lisons trois choses : « Il consulta le Seigneur, et le Seigneur ne lui répondit point, ni par un songe, ni par l’Urim, ni par un prophète ». C’était donc une manière habituelle de rechercher la volonté de Dieu et d’obtenir une réponse de la part du Seigneur. Dans Esdras au chapitre 2, il nous est ensuite rapporté que ce n’est que lorsqu’un sacrificateur viendrait avec cette lumière et ce jugement que l’on pourrait consulter Dieu. Ce n’est que là que certaines choses pourraient être faites. Esdras chapitre 2, versets 62 :
« Ils cherchèrent leurs titres généalogiques, mais ils ne les trouvèrent point. Ils furent exclus du sacerdoce, et le gouverneur leur dit de ne pas manger des choses très saintes jusqu'à ce qu'un sacrificateur ait consulté l'urim et le thummim ».
Vous connaissez l’histoire avec Esdras, Néhémie, et le retour du peuple, la reconstruction du temple avec tout ce qui s’est passé à cette époque ; et l’on mettait de l’importance à ce que les gens qui se réclamaient du peuple de Dieu, que ces personnes puissent connaître leur tribu, présenter leur registre généalogique. Et avant que ce ne soit fait, ils ne pouvaient pas être admis. Bien-aimés, nous aussi nous devons pouvoir présenter devant Dieu notre certificat de nouvelle naissance si nous voulons être ajoutés dans la maison de Dieu, dans le temple de Dieu, dans l’Église de Dieu, et être baptisés par un seul Esprit en un seul corps, ou bien si nous avons été baptisés.
Si nous voulons poursuivre cette pensée, alors il est vraiment nécessaire que chacun, et maintenant en particulier en ce qui concerne le baptême, que chacun fasse une expérience personnelle avec Dieu ; et cette expérience consiste en réalité en deux parties : L’une est que l’Esprit de Dieu agit sur l’homme, qu’Il produit le regret et que la repentance puisse venir et que l’homme se tourne vers Dieu. Mais lorsque la personne concernée qui se tourne vers Dieu, se convertit, c’est-à-dire change de direction, se convertit au Seigneur, lorsque cette conversion a lieu, alors doit s’accomplir ce que Paul a écrit aux Romains : « Son Esprit rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu ».
Le moment doit venir, et je peux m’en souvenir personnellement comme si c’était hier ou aujourd’hui, c’est un temps de prière, oui, de lutte, de pleurs, de supplications ; et soudain toute la situation se transforme et alors vient la louange et les actions de grâces de ce que nous avons été acceptés, que Dieu nous ait regardés avec grâce et nous a acceptés et a fait de nous des enfants de Dieu selon la parole de l’Écriture qui dit : « Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en Son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu ».
Oui, si tu as cru en Son nom, au nom de Jésus, pour ton salut, pour ta rédemption, pour le pardon de tes péchés, et si cette foi est devenue vivante et que Dieu t’a accepté, alors Il te donne la réponse et soudain tout change en réalité, et tu commences à louer et à glorifier et à remercier le Seigneur de t’avoir accepté. Oui, c’est une expérience. « Son Esprit rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. Et si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ ». C’est ainsi que c’est écrit dans les Saintes Écritures.
Ainsi, particulièrement s’adressant à tous ceux qui veulent se faire baptiser aujourd’hui, vous savez, nous ne commençons pas à agir extérieurement sur l’homme. Nous laissons cela à Dieu : Qu’il puisse commencer à agir dans l’homme intérieur. Nous avons à maintes reprises expérimenté que des personnes viennent pour la première fois sous la prédication de la Parole, elles viennent telles qu’elles sont. J’ai déjà expérimenté dans différents pays que des femmes sont venues complètement maquillées, on ne sait comment, avec beaucoup d’ornements jusqu’aux oreilles et ailleurs. Et voici, sous la prédication, les larmes ont coulé et on voyait la différence entre la peau naturelle et la peau maquillée plus tard pendant la prière.
Mais j’ai expérimenté dans beaucoup de pays que l’Esprit de Dieu a agi puissamment et que des larmes ont coulé. Mais, chacun venait tel qu’il était. Beaucoup venaient même avec des cheveux courts, d’autres avec des cheveux un peu plus longs et ainsi de suite. Ils venaient tous tels qu’ils étaient et c’est ainsi, exactement ainsi que chacun doit venir. Personne ne doit se transformer lui-même. Et il ne faut pas commencer extérieurement pour le Seigneur, mais laissez le Seigneur le faire intérieurement et ensuite il s’ensuivra que l’Esprit donnera l’instruction.
Pour vous, chères sœurs dans le Seigneur, celles qui ont encore les cheveux courts, vous savez, ça repoussera ; non seulement dans la jeunesse, mais aussi plus tard les cheveux repoussent. La Bible dit véritablement dans 1 Corinthiens chapitre 11 qu’il est honteux pour une femme de se couper les cheveux et Paul dit même que si elle se coupe les cheveux, alors qu’elle se rase une fois, afin que tous sachent qui elle est et comment elle se tient. La même Bible dit dans le même chapitre que la chevelure est une gloire pour la femme, parce qu’elle lui a été donnée comme voile. Les pieds pour marcher, les mains pour travailler, les yeux pour voir, les longs cheveux donnés comme voile par grâce.
Mais combien nous nous réjouissons lorsque de nouvelles personnes puissent s’ajouter, venir telles qu’elles sont ! Nos sœurs peuvent embrasser toutes les autres sœurs, peu importe comment elles viennent, avec des pantalons courts ou longs, avec des cheveux courts ou longs, cela ne joue aucun rôle. Dieu commence à agir. N’a-t-Il pas commencé à le faire avec nous un jour ? Comment sommes-nous venus au Seigneur ? Chacun est venu tel qu’il est et tel qu’il était. Et c’est pourquoi nous prions que tous se sentent bien dans la présence de Dieu. Que personne ne juge personne, que personne ne regarde l’autre avec mépris, mais que nous nous souvenions tous d’où Dieu nous a appelés et tirés. Sentons-nous tous bien dans la présence de Dieu.
Je ne l’oublierai jamais, ici dans cette salle, dans la salle annexe, j’ai une fois coupé les cheveux à deux frères. Et de nature…je ne suis pas un coiffeur, mais ils sont venus avec de longs cheveux, vraiment, vraiment très longs cheveux, et ils voulaient être baptisés et j’ai dit : « Frères, très volontiers, mais premièrement, une coupe de cheveux ». Et c’était amusant à l’époque. On va rarement chez le coiffeur… je vais rarement chez le coiffeur, je n’y suis pas allé depuis longtemps, car frère Russ est mon coiffeur à domicile. Mais comme je l’ai dit, on voit très rarement qu’on coupe autant de cheveux. Mais cela en valait vraiment la peine à ce moment-là, je dois le dire. Mais je l’ai fait avec tant d’amour ! Il n’y a pas eu de blessure après la coiffure, tout était fait par amour.
Et croyez-moi, ce que Dieu fait contient toujours du baume. Aucune blessure, aucune atteinte, aucune correction sévère, toujours assaisonné de l’amour divin. C’est ainsi que cela doit rester ici et devenir encore plus profond, afin qu’un jour on puisse dire, comme le Seigneur l’a aussi proclamé dans l’évangile de Jean : « À ceci tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres », pas par un enseignement, pas par une forme dans l’assemblée, mais vraiment par ceci : « Si vous avez de l’amour les uns pour les autres ». Et l’amour ne fait point de mal au prochain, l’amour est pour la vérité et se réjouit avec la vérité.
Puisque nous avons déjà lu dans l’Ancien Testament au sujet de la lumière et du jugement, prenons encore un peu cette pensée, et cela très brièvement, pour faire la transition dans le Nouveau Testament. Au sens figuré, Jean avait déjà commencé au chapitre 1 de l’évangile de Jean, et il est dit de Jean qu’il vint pour servir de témoin, pour rendre témoignage à la lumière. Il s’agit donc de la lumière. « Il devait être la lumière pour éclairer les nations », comme nous le lisons, si je ne me trompe pas, dans Ésaïe chapitre 49 verset 6.
« Il dit : C'est peu que tu sois mon serviteur Pour relever les tribus de Jacob et pour ramener les restes d'Israël : Je t'établis pour être la lumière des nations, Pour porter mon salut jusqu'aux extrémités de la terre ». Et si nous lisons le verset 8, il est écrit : « Ainsi parle le Seigneur : Au temps de la grâce je t'exaucerai, et au jour du salut je te secourrai ».
Dieu est plein de grâce, Il est miséricordieux, Il est fidèle. Il ne veut pas que quelqu’un périsse, mais Il veut que tous aient la vie éternelle afin de vivre éternellement avec Lui. Et je crois que ce thème aussi devrait être clair pour nous, oui, il devrait l’être : Uniquement celui qui a la vie éternelle peut vivre éternellement et il y a un seul qui a la vie éternelle, qui l’a et qui peut l’avoir, c’est Dieu ; et Dieu S’est révélé en Christ et ainsi la vie éternelle est venue à nous. Et c’est pourquoi l’Écriture dit : « Celui qui a le Fils de Dieu a la vie éternelle, et celui qui n’a pas le Fils de Dieu n’a pas la vie ».
Nous pourrions vivre des éons, et un éon pourrait être mille ans ou dix mille ans, cela ne joue aucun rôle, mais la vie éternelle, non pas une vie éonique, une vie temporelle. La vie éternelle ne peut être possédée que par celui qui peut être en accord avec 1 Jean chapitre 5 verset 20 et qui l’a aussi expérimentée. Je lis ce verset. Beaucoup de passages ne peuvent pas être lus à cause de la limitation de temps. 1 Jean chapitre 5, verset 20 :
« Nous savons aussi que le Fils de Dieu est venu, et qu'il nous a donné l'intelligence pour connaître le Véritable ; et nous sommes dans le Véritable en son Fils Jésus-Christ. C'est lui qui est le Dieu véritable, et la vie éternelle ».
Très, très clair pour tous ceux qui veulent le croire, qui veulent l’accepter. Personne n’a plus besoin d’interprétation. Dans Actes des apôtres chapitre 22, un verset et ensuite dans Actes 26 un autre verset. Nous connaissons tous ces passages bibliques. Actes des apôtres chapitre 22 verset 6 :
« Comme j'étais en chemin, cela s’est produit : je m'approchais de Damas, tout à coup, vers midi, une grande lumière venant du ciel resplendit autour de moi ».
Dieu est lumière. Et nous l’avons déjà lu ici, Jésus a dit : « Celui qui Me suit ne demeurera pas dans les ténèbres » ou « Je suis la lumière, et celui qui Me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais aura la lumière de la vie ». Au chapitre 26 des Actes des apôtres, au verset 13 il est écrit :
« Vers le milieu du jour, ô roi, je vis en chemin resplendir autour de moi et de mes compagnons une lumière venant du ciel, et dont l'éclat surpassait celui du soleil ».
Dieu habite une lumière. Et lorsqu’Il Se révèle, alors Il peut et Il est apparu dans une lumière encore plus éclatante que la lumière du soleil vers midi. Je crois cela, comme c’est écrit ici, de tout mon cœur et de toute mon âme. Vous savez que j’ai vu une fois la gloire du Seigneur. Oui, et aussi cette lumière surnaturelle. C’était au passage du dernier décembre 1980 au premier janvier de 1981. De décembre 1980 au 1er janvier 1981, j’ai vu la gloire du Seigneur et j’en suis très reconnaissant à Dieu. Je voulais raconter ici, j’ai décrit comment était cette splendeur dans laquelle je n’ai pu regarder qu’un instant. Oui, je peux le décrire ainsi : Lorsque le soleil brille sur de la neige fraîchement tombée et que scintillent ces milliards d’étincelles, on a l’impression que tout vit et se meut : Ainsi cette gloire de Dieu, cette lumière était pénétrée d’un tel scintillement ! Je l’ai vu, c’est pourquoi je peux le décrire. Je sais que c’est très difficile à croire pour certains, mais je n’aurais aucune raison, aucun motif de vous raconter n’importe quoi ici. Je peux décrire la chose très exactement du début à la fin, toute l’expérience.
Dieu peut, Dieu est apparu dans la lumière et Il donne la lumière. Celui qui Le suit ne restera réellement pas dans les ténèbres mais aura la lumière de la vie. Dans Romains chapitre 8 verset 16, je voulais encore lire ce verset avant d’aborder brièvement le sujet du baptême, afin de faire savoir à tous que l’Esprit de Dieu donne cette assurance par grâce. Romains chapitre 8 verset 16 :
« L'Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu ».
Non pas que nous le serons un jour, mais que nous le sommes, que nous sommes devenus fils, par grâce, par la foi en Jésus-Christ. Chacun qui est né dans ce monde le saura tôt ou tard et le comprendra. Celui qui est né de Dieu le saura tôt ou tard et le comprendra. L’Esprit de Dieu rend témoignage à notre esprit que nous sommes devenus enfants de Dieu, par grâce.
À ceux qui veulent se faire baptiser, brièvement la parole de Romains chapitre 6, nous lisons ici à partir du verset 1, afin que la prédication sur ce sujet devienne… afin de ne pas devoir prêcher sur ce sujet. Romains chapitre 6 verset 1 :
« Que dirons-nous donc ? Demeurerions-nous dans le péché, afin que la grâce abonde ? Loin de là ! Nous qui sommes morts au péché, comment vivrions-nous encore dans le péché ? Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, c'est en sa mort que nous avons été baptisés ? Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie.
En effet, si nous sommes devenus une même plante avec lui par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection, sachant que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché soit réduit à l'impuissance, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché ; car celui qui est mort est libre du péché ».
Plus personne n’a de droit sur un mort. D’autres doivent même probablement payer les frais d’enterrement. On ne peut plus s’adresser à un mort : Il ne porte plus de responsabilité, il n’est tout simplement plus là. Celui qui est mort avec Christ, il n’y a plus aucun droit qui puisse être réclamé ou exigé quelque part ; mais, celui qui est mort avec Christ, est une fois pour toutes retiré du domaine de Satan et de la mort et de l’enfer.
Et comme nous l’avons lu précédemment en introduction, « prédestinés pour le salut avant la fondation du monde » et si nous acceptons ce salut et reconnaissons réellement que, de même que tous étaient déjà en Adam à l’origine… Vous savez, Dieu n’a pas recréé chaque homme individuellement en créant, créant et créant, mais Dieu a créé Adam et ensuite Il a tiré Ève de lui et l’a amenée vers Adam et il a dit, Adam a dit : « Voici cette fois celle qui est os de mes os et chair de ma chair. C’est pourquoi elle sera appelée femme, (Isha), car elle a été prise de l’homme ».
Bien. Maintenant, appliqué à nous, nous avons tous été tirés… nous avons tous été en Adam, c’est-à-dire en Christ, et celui qui naît maintenant de Dieu, est engendré par la Parole et l’Esprit pour une espérance vivante. Je dois peut-être encore lire la parole de 1 Corinthiens 15, afin que tous comprennent de quoi il est question. 1 Corinthiens chapitre 15 verset 45 :
« C'est pourquoi il est écrit : Le premier homme, Adam, devint une âme vivante. Le dernier Adam est devenu un Esprit vivifiant. Mais ce qui est spirituel n'est pas le premier, c'est ce qui est naturel; ce qui est spirituel vient ensuite. Le premier homme, tiré de la terre, est terrestre… ».
C’est ainsi que c’est écrit ici, n’est-ce pas ? La langue a un peu changé, est devenue un peu plus complexe, mais lisons-le tel que c’est écrit ici. Verset 47 :
« Le premier homme, tiré de la terre, est terrestre ; le second homme est d’origine céleste ».
Il est d’origine céleste. Il y a le premier Adam, il y a le second Adam, il y a une naissance terrestre dans ce monde, et il y a une nouvelle naissance par l’Esprit de Dieu dans le royaume de Dieu. Et il faut expérimenter les deux, car « ce qui est né de la chair est chair et la chair et le sang ne peuvent hériter du royaume de Dieu ». C’est pourquoi notre Seigneur a dit : « En vérité, en vérité, je vous le dis, si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu. Vous devez naître de nouveau ». Relisons encore une fois ce texte, il me plaît beaucoup :
« Le premier homme, tiré de la terre, est terrestre ; le second homme est d’origine céleste. Tel est le terrestre, tels sont aussi les terrestres; et tel est le céleste, tels sont aussi les célestes ». Ce sont des vérités bibliques. Et maintenant vient encore au verset 49 : « Et de même que nous avons porté l'image du terrestre, nous porterons aussi l'image du céleste ».
Loué soit le nom du Seigneur ! Est-ce que cela peut être écrit plus clairement ? Non, c’est si clair et si net. Alors, à vous, bien-aimés qui voulez vous faire baptiser, et à nous tous, nous tous qui avons déjà été baptisés, demandons au Seigneur, supplions-Le de pouvoir faire cette expérience avec Dieu, de Le reconnaître : « J’étais déjà en Christ. Dieu m’a élu en Lui avant la fondation du monde. J’ai été avec Lui et en Lui lorsqu’Il a souffert, lorsqu’Il est mort, je suis descendu avec Lui dans les lieux inférieurs, je suis remonté avec Lui, j’ai été placé avec Lui, transporté avec Lui dans le royaume céleste. J’étais en Lui et Il est en moi, ». C’est ainsi que c’est écrit dans Jean chapitre 15 : « Vous en Moi, et Moi en vous » et il est dit encore : « Si vous demeurez en moi, et que Mes Paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé ».
Nous étions un germe en Christ, comme toute l’humanité était déjà en Adam et ensuite chacun est venu en son temps. C’est ainsi que Dieu a pu nous choisir en Christ. Il a embrassé du regard toute la période depuis que l’éternité s’est ouverte et que le temps a commencé jusqu’à ce que le temps prenne fin et retourne dans l’éternité. C’est ainsi que Dieu a tout vu d’avance. Il l’a vu, Il est omniscient, et Il a pu inscrire dans Son livre les noms de ceux qui croiraient. Comme nous l’avons lu, tout se déroule selon le développement ordonné par Lui. Et nous pouvons maintenant, à la fin du temps de la grâce, nous laisser intégrer dans ce développement ordonné par Dieu et prendre part à ce que Dieu fait maintenant.
Tous ceux qui veulent se faire baptiser devraient aussi savoir qu’ici on baptise bibliquement et apostoliquement, au nom du Seigneur Jésus, comme tous les apôtres ont baptisé et comme cela nous a été rapporté, sachant que Dieu S’est révélé comme Père dans le Fils et par le Saint-Esprit, et sachant aussi que cela s’est fait dans un seul nom : « Tu l’appelleras Jésus, car c’est lui qui sauvera Son peuple de ses péchés ». « Il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné aux hommes par lequel ils devraient être sauvés si ce n’est le nom de Jésus ». Ainsi, le nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit est Jésus, car c’est le seul nom.
Si je demandais : Quel est le nom du Père ? Quelle réponse me donneriez-vous ? S’il vous plaît, dites-moi la réponse ! Et quand Jésus dit : « J’ai fait connaître Ton nom aux hommes que Tu M’as donné du milieu du monde », quel est le nom qu’Il a fait connaître ? Beaucoup se sont occupés ou bien ont voulu comprendre, mais sans révélation, cela est un peu difficile. Avec seulement un peu de connaissance, même théologique, les révélations bibliques et divines ne sont pas facilement accessibles. Et ainsi, il a plu au Seigneur de donner aussi sur ce point de la clarté et de nous ramener à l’enseignement des apôtres, car nous savons qu’ils avaient la révélation du Seigneur car Christ, notre Rédempteur, a passé quarante jours avec eux après Sa résurrection, et il est écrit qu’Il les instruisait concernant le royaume de Dieu. Et ça, on peut les lire dans les premiers versets des Actes des apôtres chapitre 1. Et nous croyons que cet enseignement de quarante jours a ensuite trouvé son explosion dans les épîtres, dans les enseignements globaux du Nouveau Testament.
Si nous baptisons comme nos pères dans le christianisme primitif ont baptisé, alors cela sera certainement juste devant Dieu. Nous devons simplement toujours voir les relations dans cela. Lorsque Jésus a dit : « Baptisez-les dans le nom », alors il s’agit réellement du nom dans lequel Dieu s’est révélé pour notre salut et non simplement d’un titre. Dieu est notre Père, c’est ce qu’Il est. Et c’est pourquoi nous prions : « Notre Père qui es aux cieux, que Ton nom soit sanctifié », mais Père n’est pas un nom, nous le savons tous, et Fils non plus n’est pas un nom. C’est une désignation de ce que quelqu’un est. Nous avons ici beaucoup de fils, beaucoup de pères, mais personne ne s’appelle fils et personne ne s’appelle père. Il s’agit donc réellement du nom. Et ce n’est pas de la subtilité, ce n’est pas vouloir être plus connaisseur : Ce sont des vérités bibliques fondamentales qui nous distinguent en tant qu’assemblée de Jésus-Christ, en tant qu’église de Jésus-Christ, de tous les autres.
Soyons aussi fidèles sur ce point, étant prêts à porter l’opprobre du nom de Jésus-Christ, peu importe ce que les autres disent. Il y a beaucoup qui disent : « Jésus seul », et je ne l’ai jamais été parce que je ne sais pas ce que ça veut dire exactement, mais je sais une chose : Je crois au Dieu Tout-Puissant invisible pour nous, qui est Esprit par nature et qui est descendu dans la plénitude originelle, qui s’est révélé comme Yahweh, comme le Logos, qui est sorti de la plénitude originelle et qui est devenu chair. Et en Jésus-Christ, nous avons Emmanuel, Dieu avec nous. Heureux tous ceux qui croient cela ! Ce n’est pas compliqué, mais on ne peut pas le saisir avec l’intelligence ni l’expliquer par des paroles, simplement croire et remercier Dieu. Cela, on peut le faire au début, au milieu et à la fin.
Ainsi, croyons de tout cœur comme dit l’Écriture, et faisons confiance au Seigneur. Que celui qui veut se faire baptiser puisse saisir ces pensées en lui, qu’il témoigne par cela être entré dans la mort avec Christ, avoir été enseveli avec Lui. Et cela signifie être immergé. Pendant que celui qui se fait baptiser est immergé, il est surtout représenté qu’un homme est mort avec Christ, est enseveli avec Lui par le baptême. Et le fait d’être ressorti de l’eau signifie qu’il sort avec Christ pour une nouvelle vie, par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts. Cela aussi n’est pas dit sans raison dans ce contexte. L’homme expérimente la puissance de la résurrection, une vie nouvelle, divine, de résurrection entre en nous.
Ne craignez pas, croyez seulement, et vous verrez et expérimenterez la gloire de Dieu manifestée en vous-mêmes. Les choses ne sont pas seulement prêchées, elles sont crues et expérimentées. Loué soit le nom du Seigneur ! Amen !
Nous nous levons pour la prière. Inclinons nos têtes. Nous demeurons dans la prière silencieuse devant Dieu, ouvrant nos cœurs au Seigneur. Avant de prier, je voudrais demander si quelqu’un a le désir d’être inclus dans cette prière. Pendant que tous les yeux sont baissés et que nous demeurons dans la prière, que personne ne regarde autour de lui, qui a le courage d’élever la main pour la prière ? Merci, merci, merci, Dieu voit les très nombreuses mains. Que Dieu vous bénisse, que Dieu vous bénisse, que Dieu vous bénisse, que Dieu bénisse partout.
Père céleste, Tu as vu les mains et Tu connais les cœurs. Tu nous as parlé par Ta Parole, Tu as agi par Ton Esprit, ô Seigneur. Nous Te remercions pour cela. Dieu fidèle, nous Te prions maintenant pour tous ceux qui ont élevé les mains vers Toi. Ô bien-aimé Dieu ! Tu connais leurs besoins, qu’ils soient d’ordre spirituel, terrestre ou corporel, Dieu fidèle, nous venons tous ensemble devant Ta face et nous te demandons : interviens avec toutes les requêtes, tous les sujets de prière, nous venons à Toi avec tout et nous Te remercions déjà de ce que Tu nous as exaucés et de ce que Tu sauveras, délivreras, guériras et béniras.
Seigneur bien-aimé, nous Te remercions aussi pour Ta Parole en ce weekend, nous Te remercions pour l’action de Ton Saint-Esprit et nous Te prions, sois encore avec nous aujourd’hui, même pendant le service du baptême, ô Seigneur ! Puisses-Tu être présent avec Ta bénédiction.
Nous Te remettons tous ceux qui seront baptisés et nous Te prions, accepte-les, pardonne-leur toutes leurs fautes et sois-leur favorable, ô Seigneur, afin qu’ils cherchent et trouvent dans la prière la communion avec Toi. Oui, Seigneur, et que par Ton Esprit, Tu puisses leur rendre témoignage qu’ils sont devenus enfants de Dieu, que Tu les as acceptés, que Ton sang a coulé pour eux à Golgotha et que tu as été blessé, frappé, meurtri et crucifié pour eux. Seigneur bien-aimé, puisses-Tu mettre cette foi vivante dans chaque cœur par grâce.
Reçois encore les remerciements sincères et profonds pour ce weekend, pour les réunions, pour Ta Parole. Nous Te remercions aussi maintenant pour tous nos précieux frères et sœurs de la Tchécoslovaquie, de la Finlande, de la Roumanie, de la France, de la Belgique, de partout, de la Suisse, de l’Autriche, de partout, ô Seigneur.
Dieu fidèle, bénis-nous tous et sois avec nous tous par grâce. Oui, fais luire Ta face sur nous et donne-nous Ta paix, la certitude de la foi, la joie dans le Saint-Esprit et des cœurs reconnaissants.
Ô grand Dieu ! Adoration et honneur Te soient rendus maintenant et pour l’éternité, dans le saint nom de Jésus ! Alléluia ! Amen !
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