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1990-11-04 - 10:00 - Krefeld - FRENCH
Ewald Frank
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Chapter 2
Chapter 2
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Ewald Frank
« DESTRUCTION DES PUISSANCES PAÏENNES DU NORD À GOG ET MAGOG » (ÉZÉCHIEL 38 ET 39)
ET « QUAND LE SEIGNEUR VIT LA FOI DE CEUX QUI AVAIENT AMENÉ LE MALADE DANS SA MAISON » (MARC 2,1-12)
Prêché à Krefeld le 04 novembre 1990, à 10 heures 00
Retransmis le 14 juin 2026
Dans la parole d’introduction, on nous a lu que nous sommes les exécuteurs de la volonté de Dieu. Une parole très importante. Je répète cela dans le Psaume 103, versets 20 et 21 :
« Louez le Seigneur, vous ses anges, vous les héros puissants qui accomplissez sa parole, obéissant à la voix de son commandement » et ensuite, verset 21 : « Louez le Seigneur, vous toutes ses armées, vous ses serviteurs, qui accomplissez sa volonté ».
Dieu révèle Sa volonté à Ses serviteurs et à Ses prophètes. Il les envoie. Il avait des apôtres, Il avait vraiment des hommes qui étaient liés à Lui, qui, par l’onction et l’inspiration du Saint-Esprit, ont parlé de la part de Dieu. Oui, c’est Dieu qui parlait à travers eux. Nous pouvons lire quelque chose de similaire dans l’épître aux Hébreux au chapitre 1, versets 13 et 14. Hébreux 1, versets 13 et 14 :
« À quel ange aurait-il jamais dit : Assieds-toi à ma droite, jusqu’à ce que je mette tes ennemis pour marchepied de tes pieds ? Ne sont-ils pas tous des esprits au service de Dieu, envoyés pour exercer un service en faveur de ceux qui doivent être sauvés ? » au verset 7, il est écrit : « et à propos des anges, il est dit : Il fait de ses anges des vents, et de ses serviteurs des flammes de feu ».
Si l’Évangile est prêché avec ferveur dans l’Esprit, cela se justifie car le Seigneur a Lui-même dit, comme il est écrit ici, qu’Il fait de Ses serviteurs des flammes de feu.
Aujourd’hui, deux choses me tiennent à cœur : d’une part, donner un bref aperçu de la situation politique dans la mesure où elle entre en jeu dans la prophétie biblique. Vous savez bien que nous n’avons pas la moindre intention de nous engager ici politiquement, mais lorsque certains événements et processus interfèrent avec la partie prophétique et le déroulement de la fin des temps, il est alors nécessaire d’éclairer les choses à la lumière des saintes Écritures, d’en parler, afin d’acquérir ainsi une compréhension, voire une vue d’ensemble et une vision d’ensemble de ce qui se passe actuellement. Et ensuite, une parole sur la manière dont nous pouvons ainsi venir au Seigneur.
Avant d’entrer dans cette réflexion, je voudrais aborder brièvement le passage d’Apocalypse 19, verset 11, car notre Seigneur y est décrit comme fidèle et véritable ici. Nous l’avons déjà souligné lors de l’introduction. Apocalypse 19 verset 11 :
« Puis je vis le ciel ouvert, et voici un cheval blanc. Celui qui le monte s’appelle fidèle et véritable, il juge et combat avec justice ».
Quiconque lit ces paroles, « fidèle et véritable », ne peut s’empêcher de penser qu’il est également écrit que nous devons rester fidèles jusqu’à la fin, que nous devons persévérer, afin d’être couronnés, nous aussi.
Quant au déroulement de notre époque, nous soulignons sans cesse que nous vivons effectivement à l’aube du retour, donc très proche du retour de Jésus-Christ. Nous devons simplement considérer cela comme ordonné par Dieu et l’accepter. Ce ne sont pas des choses que nous imaginons ou que nous avançons, mais il faut dire tout simplement que le temps de la grâce, le jour du salut a eu un commencement et qu’il aura une fin. Et lorsque ce jour du salut et de la grâce prendra fin, alors s’ouvrira le terrible jour du Seigneur, le jour des jugements divins, le jour qui brûlera comme une fournaise.
En lisant la prophétie biblique, on peut voir son accomplissement à différents niveaux. Pour l’instant, il s’agit principalement d’Israël et des nations environnantes. Et à ce sujet, disons ceci : quoi qu’il arrive et quoi qu’il se passe, une chose est très claire : À la fin, le monde entier se retournera contre Israël. Cela ne nous plaît pas, et cela n’a rien à voir avec des pensées nationalistes, mais Dieu a tout simplement choisi Israël. Dois-je remettre cela en cause ? Dois-je remettre cela en question ? Non. Nous disons avec le prophète Ésaïe que nous bénissons Israël au nom du Seigneur, et que nous lui souhaitons bonheur et salut.
J’ai apporté un article de journal sur le rêve particulier de Saddam Hussein. Et vous savez bien qu’il y a des gens qui rêvent vraiment, et d’autres qui rêvent de ce qu’ils ont en tête. Et surtout, dans les pays anglophones, c’est monnaie courante, c’est banal de dire : « I have a dream ». C’est donc cela, mais cela ne signifie pas nécessairement qu’on a dormi la nuit et qu’on a ensuite rêvé de quelque chose. Cela peut signifier, et signifie dans quatre-vingt-dix-neuf pour cent des cas, qu’on a une certaine idée de la façon dont les choses pourraient être. Et je vais vous le lire brièvement, ce ne sont que quelques lignes.
« Message du prophète ». Selon le journal koweïtien intitulé tel, Saddam Hussein décrit ainsi son rêve dans lequel le prophète Mahomet lui serait apparu : « Le prophète m’est apparu dans mon sommeil… », belle chose, « …tout de blanc vêtu, mais visiblement inquiet à propos de quelque chose. Oh, prophète de Dieu ! lui ai-je dit, que me demandes-tu ?” Et il a répondu : “Je suis venu, Saddam, pour attirer ton attention sur une grave erreur.” ». Ça a l’air sympa. « “Qu’y a-t-il, ô prophète ?” ai-je demandé. Et il a dit : “Je vois que tes missiles sont mal utilisés.” ». Intéressant. « “Je vois que tes missiles sont mal utilisés.” “Comment cela ?” ai-je demandé, et il a répondu : “Ils ne pointent pas dans la bonne direction.” ». Une belle chose. En effet, ils pointent actuellement vers l’Arabie Saoudite, là où toute l’armée est rassemblée, et non vers Israël. Avez-vous compris cela ? Je continue ma lecture : « “Comment cela ?” demandai-je. “Ils ne pointent pas dans la bonne direction. Quelle est la direction que tu souhaites, ô prophète du Seigneur ?” demandai-je, et il répondit : “Tu connais la direction, et tu devrais corriger cela.” ».
Oui, il connaît la direction, il la connaît très précisément. Cela devrait donc être corrigé rapidement, et le sera. Pour conclure, on peut lire : « “Saddam, selon le journal, aurait conclu en ces termes : Soudain, le prophète a disparu, et il me semble qu’il n’était venu que pour faire cette remarque.” ». Eh bien, il a bel et bien fait cette remarque, et le monde entier a déjà remarqué dans quelle direction tout va et doit aller.
À ce sujet, pour que nous le sachions, je l’ai déjà dit une fois, nous n’en sommes pas encore tout à fait là, mais je voudrais néanmoins lire quelques passages de la Bible. Le premier, qui est très important pour nous tous, se trouve dans Josué chapitre 1, afin que tous sachent pour toujours que c’était la volonté de Dieu que les deux tribus et demie de Ruben et Gad, et la demi-tribu de Manassé, que ces trois tribus, ou ces deux tribus et demie, reçoivent leur portion du pays à l’Est du Jourdain, et non à l’ouest, comme les autres. Josué chapitre 1, versets 12 à 15 :
« Josué dit aux tribus de Ruben, de Gad et à la demi-tribu de Manassé :
Souvenez-vous de la parole que Moïse, le serviteur du Seigneur, vous a imposée comme devoir, lorsqu’il a dit : Le Seigneur, votre Dieu, vous a fait parvenir à bon port et vous a donné ce pays. Que vos femmes, vos petits enfants et votre bétail restent dans ce pays que Moïse vous a assigné de ce côté du Jourdain ; mais vous, tous les hommes aptes au combat, vous passerez en tête de vos frères, armés pour le combat, et vous les aiderez, jusqu’à ce que le Seigneur ait fait parvenir vos frères à destination, tout comme vous, et qu’ils aient, eux aussi, pris possession du pays que le Seigneur, votre Dieu, veut leur donner ». Oui, peut-être encore la dernière partie, verset 15 : « …et qu’ils en prennent possession et s’y établissent, comme Moïse, le serviteur du Seigneur, vous l’a prescrit, dans le pays de l’est du Jourdain ».
J’aurais en fait voulu apporter ce matin la carte qui montre exactement l’étendue du territoire que Dieu a attribué à Israël. Quiconque connaît la Bible sait donc que ce n’est pas Israël qui occupe des terres, mais que la Jordanie actuelle occupe la grande majorité du pays qui, selon la volonté divine, est destiné au peuple d’Israël et lui appartient. Mais comme les politiciens ne respectent pas la Parole et ne la connaissent pas peut-être sous cet angle, ils doivent attiser les tensions pour pouvoir, enfin, porter le coup de grâce à Israël.
Je voudrais lire à ce sujet quelques passages bibliques. Le premier est tiré d’Ézéchiel 38, et je souligne que nous n’en sommes pas encore là, mais que tous les préparatifs sont en cours afin que tout se passe bien plus tard. Actuellement, le problème se situe à l’est de Jérusalem, d’Israël. Lors de cette dernière bataille, ce sera au nord de Jérusalem, dans la plaine de Megiddo, qui se trouve exactement de l’autre côté du mont Carmel. Nous l’avons souvent observée lors de nos voyages en Israël. Ézéchiel 38, verset 4 à 8. On nous dit ici ce qui va se passer et qui y participera principalement. Ézéchiel 38, à partir du verset 4 :
« Je t’attirerai, et je mettrai des crochets dans tes mâchoires ; et je te ferai sortir dans la plaine avec toute ta puissance de guerre, chevaux et cavaliers, tous en armure complète, une armée puissante avec des boucliers et des pavois. Parmi eux se trouvent des Perses, des Éthiopiens et des Libyens, tous munis de boucliers et de casques ». La liste se poursuit jusqu’à… oui, jusqu’à la fin du verset 7. Je lis maintenant le verset 8 : « Après un certain temps, tu recevras l’ordre ; à la fin des années, tu viendras sur un pays qui s’est remis de la guerre, qui a été rassemblé parmi de nombreux peuples sur les montagnes d’Israël qui étaient restées désolées ; mais, maintenant, il est revenu des peuples, et ils habitent tous en sécurité ».
Juste après, dans le même chapitre 38, des versets 14 à 16… Deuxième partie du verset 14 : « …Oui, en ce temps-là, lorsque mon peuple Israël habitera de nouveau en sécurité, tu partiras. Et tu viendras de ta demeure, de l’extrême nord, toi et de nombreuses nations avec toi, tous à cheval, une grande multitude et une armée puissante, et tu t’avanceras contre mon peuple Israël, comme un nuage de tempête pour recouvrir le pays. Cela arrivera à la fin des jours ».
Chapitre 39, verset 2 et 3. Je ne vais pas tout lire, juste très brièvement, les versets 2 et 3 peut-être : « Je t’attirerai, je te mènerai par la bride, et je te ferai venir de l’extrême nord, et je te ferai venir sur les montagnes d’Israël ».
Et ainsi de suite. On pourrait en dire beaucoup. Ce qui est important pour nous, c’est encore le verset 9, où il est écrit qu’on fera du feu pendant sept ans avec les armes qui resteront alors, c’est-à-dire qu’on pourra s’en servir pour se chauffer, les gens n’auront alors plus besoin d’huile, ce qui sera une bonne chose, ni d’autres combustibles. Et au verset 12, il est dit :
« La maison d’Israël s’occupera alors pendant sept mois de leurs funérailles, afin de purifier le pays ».
On en arrivera donc effectivement à ce que, tout comme les nations se mobilisent aujourd’hui pour forcer Saddam à évacuer le Koweït, ces mêmes nations, mais sous une autre domination, à savoir au nord d’Israël, se mobiliseront comme une armée sans précédent depuis la nuit des temps, pour ensuite porter ce coup anéantissant, mais alors Dieu frappera à l’improviste et dira : « Jusqu’ici, et pas plus loin ! » alors Dieu Se glorifiera. Je voudrais lire à ce sujet les chapitres 2 et 4 de Joël et vous montrer que cela est lié au jour du Seigneur, qui sera en effet un jour de jugement. En ce jour du Seigneur, beaucoup de choses se produiront, et l’une d’entre elles sera celle-ci : Joël chapitre 2, versets 1 à 3 :
« Sonnez de la trompette sur le mont Sion, et faites retentir l’alarme sur ma montagne sainte, afin que tous les habitants du pays tremblent ! Car le jour du Seigneur approche, oui, il est tout proche ».
Et maintenant, je vous demande une chose : prêtez bien attention à ce qui suit immédiatement l’introduction concernant le jour du Seigneur qui vient. Je lis le verset 2 :
« Un jour de ténèbres et d’obscurité, un jour de nuages et de nuit. Comme l’aurore, une grande et puissante armée s’étend sur les montagnes, telle qu’il n’y en a jamais eu depuis l’éternité et qu’il n’y en aura plus jamais jusqu’aux générations les plus lointaines ».
Ainsi, le jour du Seigneur est également lié à ce grand conflit militaire final sur le sol d’Israël ; et Dieu mettra donc fin là-bas à tous ceux qui ont osé s’avancer contre Son peuple. Le concept de « guerre sainte » nous est également transmis dans les saintes Écritures. Joël chapitre 3 à partir du verset 9… peut-être le verset 9, puis éventuellement jusqu’au verset 12. Joël 3 versets 9 à 12 :
« Faites passer le message parmi les nations : Préparez-vous à la guerre sainte ! ».
C’est le slogan de tout le monde islamique. Pour eux, c’est une guerre sainte. Il y a eu les croisades de la communauté religieuse romaine, qui étaient toutes des guerres saintes, soi-disant, mais il s’agit maintenant de la dernière guerre sainte. On lit ensuite au verset 9 :
« Rassemblez les guerriers ! Que tous les combattants se mettent en marche et avancent ! Forgez vos socs en épées, et vos serpes en lances ! Que le lâche dise : Je suis un héros ! Hâtez-vous et venez ici, vous toutes les nations païennes des environs, et rassemblez-vous ! Que tes guerriers s’y rendent ! Que les peuples se lèvent et descendent dans la vallée de Josaphat, car c’est là que je tiendrai mon jugement contre eux, contre toutes les nations païennes des environs ».
Nous ne nous réjouissons jamais de choses qui ne sont pas bonnes. Nous préférerions qu’il fût déjà écrit ici que le monde entier viendrait au Seigneur, que tous Le reconnaîtraient et Lui rendraient l’adoration. Avant que cela n’arrive, d’autres événements devront encore se produire. Le prophète Zacharie a déjà écrit comment se déroulera ce dernier affrontement, à savoir que le jugement punitif de Dieu s’abattra alors sur eux, mais pas seulement cela, les armes, et pas seulement les armes, mais aussi les gaz toxiques qui ont déjà été préparés seront utilisés. Zacharie chapitre 14 verset 12 :
« Voici en quoi consistera le jugement par lequel le Seigneur frappera toutes les nations qui marcheront contre Jérusalem : il fera pourrir leur chair alors qu’ils seront encore debout, leurs yeux pourriront dans leurs orbites, et leur langue se décomposera dans leur bouche ».
Il en sera ainsi lors de la dernière bataille. Ce qui va se passer maintenant ne sera qu’une préparation à cela. Et quoi qu’il en soit, une fois le Koweït évacué, la pression exercée sur Israël sera si forte qu’il devra céder la Cisjordanie et la bande de Gaza. Et ils ne le feront pas, c’est tout à fait clair, car c’est vital pour eux. Et alors viendra le moment où il y aura justement ce rassemblement des forces militaires comme il n’y en a jamais eu de pareil depuis des temps immémoriaux, comme nous l’avons lu. Les étapes menant à cela sont écrites dans le prophète Ésaïe. Tout ne se passera pas d’un seul coup. La fin sera bien sûr le coup le plus important. Mais, dans le prophète Ésaïe, au chapitre 17, nous lisons au verset 1 :
« Oracle sur Damas. Sachez-le bien, Damas sera rayée de la liste des villes et deviendra un tas de ruines désolées. Abandonnées pour toujours, ses villes seront livrées aux troupeaux ; ceux-ci y paîtront sans que personne ne les chasse. Fini la forteresse d’Éphraïm et la royauté de Damas ; et le reste de la Syrie ressemblera à la gloire des fils d’Israël, telle est la parole du Seigneur des armées ».
Il y a ici aussi, maintenant au chapitre 19, une description plus détaillée des différentes étapes menant à ce but. Ésaïe 19, au verset 16, il est écrit:
« En ce jour-là, les Égyptiens seront comme des femmes : ils trembleront et frémiront devant la main que le Seigneur des armées brandit contre eux », puis je continue à lire à partir du verset 18 : « En ce jour-là, il y aura cinq villes en Égypte qui parleront la langue de Canaan (c’est-à-dire l’hébreu), et qui jureront fidélité au Seigneur des armées… », et ainsi de suite, puis au verset 22, il est écrit : « Lorsque le Seigneur aura frappé les Égyptiens de plaies, mais qu’il les aura aussi guéris, ils se tourneront vers le Seigneur, ils se convertiront au Seigneur, et il se laissera implorer par eux et les guérira ».
Commençons par l’Égypte. Vous savez bien que lorsque le traité entre l’Égypte et Israël a été conclu, le monde arabe tout entier s’est retourné contre l’Égypte. Et il est encore écrit ici, à partir du verset 23, déjà en rapport avec la Syrie… ou l’Assyrie :
« En ce jour-là, une route frayée ira d’Égypte en Assyrie, de sorte que les Assyriens pourront se rendre en Égypte, et les Égyptiens en Assyrie, et les Égyptiens serviront le Seigneur avec l’Assyrie. En ce jour-là, Israël sera le troisième membre de l’alliance avec l’Égypte et l’Assyrie, une bénédiction au milieu de la terre que le Seigneur des armées a béni en disant : Béni soit mon peuple, l’Égypte, et l’Assyrie, l’œuvre de mes mains, et Israël, mon héritage ! ».
Nous nous réjouissons que Dieu ait pensé à tout. Juste une parole à ce sujet, tirée du prophète Zacharie au chapitre 12, indiquant que non seulement deux peuples seront alors pardonnés, mais que le monde entier et tous les peuples reconnaîtront le Seigneur et Le serviront. Zacharie chapitre 12, verset 9 :
« Et il arrivera en ce jour-là que je m’efforcerai d’exterminer tous les peuples qui auront marché contre Jérusalem » et maintenant, chapitre 14 verset 16 : « Après cela, tous ceux qui, parmi toutes les nations, seront restés en vie après avoir marché contre Jérusalem, monteront d’année en année pour se prosterner devant le Roi, le Seigneur des armées, et pour célébrer la fête des tabernacles ».
Comme je viens de le dire, Dieu a un plan magnifique. Mais, comme l’humanité s’oppose à Lui et que les peuples sont sous la domination de l’ennemi, ne pouvant ainsi se soumettre à la volonté de Dieu, il faudra finalement recourir à la force pour accomplir le jugement final, afin que les survivants de ces peuples puissent alors servir le Seigneur. Au fond, ce ne sont jamais les gens dans ces pays, mais les dirigeants de ces peuples qui provoquent toute cette détresse. Si l’on s’adressait aujourd’hui aux masses populaires dans les différents pays et qu’on leur demandait : « Voulez-vous vraiment que telle ou telle chose arrive ? », ils ne le veulent pas. Mais les dirigeants, qui sont sous la domination de Satan, doivent faire certaines choses, car ils ne peuvent pas faire autrement.
J’aimerais maintenant passer à la deuxième partie qui est la plus importante, et lire à ce sujet un passage de l’évangile selon Marc, en repensant justement à hier soir. Marc chapitre 2, je crois, un passage, un événement qui nous est très familier à tous. Marc chapitre 2, à partir du verset 1 :
« Quelques jours plus tard, lorsqu’il revint à Capernaüm, et que la nouvelle se répandit qu’il était dans la maison… ».
Arrêtons-nous un instant ici. Notre Seigneur était revenu à Capernaüm. C’est là qu’Il avait d’ailleurs habité pendant un certain temps, et lorsque la nouvelle se fut répandue qu’Il était dans la maison. C’était là le point crucial : qu’Il était venu, qu’Il était présent, qu’Il était là. Lorsque cette nouvelle se répandit, il est écrit au verset 2 :
« Aussitôt tant de gens se rassemblèrent qu’il n’y avait même plus de place devant la porte ; et il leur prêchait la parole ».
On savait que le Seigneur était revenu. Je me réjouis de cette parole « rentré » ou « revenu ». Vous connaissez certainement le passage de l’Ancien Testament, la parole « I-Kabod », la gloire du Seigneur S’est retirée. Et quand la gloire du Seigneur reviendra, quand le Seigneur reviendra dans Son Église, quand cela sera connu (et cela doit arriver à la fin des jours).
Nous ne nous contentons pas de considérer la partie prophétique qui inclut l’évolution politique d’Israël et tout ce qui s’y rapporte. Nous voulons être témoins du retour du Seigneur dans Son Église, et du fait que, d’une manière ou d’une autre, on sache qu’Il est revenu dans l’Église, qu’Il peut être présent, comme Il l’a promis : « Je serai avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde », et « là où deux ou trois sont réunis en Mon nom, Je suis au milieu d’eux ».
Hier soir, nous ne l’avons pas seulement entendu, nous avons en fait vu de nos propres yeux ce qui se passe lorsque le Seigneur est réellement présent. Partout où Il Se trouvait, les gens affluaient, les pécheurs ont reçu le pardon, les possédés ont été délivrés, les malades ont été guéris, le salut de Dieu s’est manifesté là où Jésus était présent. Ce ne sont pas seulement des paroles sur le royaume de Dieu, mais la puissance de Dieu qui s’est manifestée à tous ceux qui étaient venus pour écouter le Seigneur. Ils étaient également venus pour L’expérimenter, pour faire l’expérience de Sa présence.
Et nous devons simplement garder cela à l’esprit : il ne suffit pas de venir et d’écouter. Nous devons venir avec l’intention d’écouter, de croire et d’expérimenter Dieu, de faire l’expérience de Dieu. Si tel pouvait être l’ordre des choses, alors nous aussi, nous verrons la gloire de Dieu. Car, voyez, il n’en va pas autrement : Dieu est fidèle et véritable. Il ne peut pas manquer à Sa Parole. Il doit être, à la fin, tel qu’Il était au commencement, car Il est l’Alpha et l’Oméga, le même hier, aujourd’hui et pour l’éternité.
Ce n’est pas seulement pendant les jours du Seigneur, mais aussi à l’époque des apôtres que ce même ministère s’est poursuivi et que la présence de Dieu s’est manifestée par une action surnaturelle parmi ceux qui ont cru. La même chose doit se reproduire. Il ne peut en être autrement, à moins que nous ne nous contentions de l’apparence de la piété tout en reniant sa puissance. Nous voulons que la puissance de Dieu se manifeste. Et la Parole de la croix est une puissance de Dieu pour tous ceux qui croient en elle. Je continue ma lecture. Au verset 3 :
« Des gens vinrent alors vers lui, amenant un paralytique porté par quatre hommes. Comme ils ne pouvaient pas l’approcher à cause de la foule, ils ont découvert le toit de la maison à l’endroit où se trouvait Jésus ; et ils ont fait descendre, par l’ouverture qu’ils avaient percée, le lit sur lequel gisait le paralytique ».
Quelle leçon pouvons-nous en tirer ? Pour ceux qui avaient déjà fait l’expérience de Dieu, amener d’autres personnes au Seigneur était une telle préoccupation, quoi qu’il en coûte. Ils n’ont pas pu réfléchir, ni se demander : « Que va dire maintenant le propriétaire de la maison ? Que vont penser les gens de cela ? ». Celui qui croit, agit, parfois aussi à l’encontre de ce qui, naturellement, pourrait sembler aller de soi à la raison. Mais cela se fait toujours en toute réflexion. Il n’est pas écrit que quelque chose soit tombé de la toiture ou de la couverture du toit causant ainsi du tort à quelqu’un. Ils ont agi avec beaucoup de sagesse. Ce dont il s’agit ici, c’est de ceci : les personnes qui ont expérimenté Dieu, qui ont déjà été en présence du Seigneur, sur lesquelles la puissance de Dieu s’est manifestée, feront tout leur possible pour amener aussi les autres à Lui et les faire descendre là où Il Se trouve, quoi qu’il en coûte.
Voici maintenant une question qui s’adresse à nous tous : Pouvons-nous nous comparer à ceux-là ? Une telle conviction, une telle ardeur est-elle en nous ? Avons-nous saisi à quel point les hommes sont perdus et compris ce que signifie qu’une âme vaut plus aux yeux de Dieu que le monde entier ? Nous l’avons également entendu cela hier soir. La flemme qui s’est installée chez tous les croyants, y compris chez nous, doit prendre fin. Nous devons faire une nouvelle expérience avec Dieu, un zèle saint doit s’emparer de nous, afin que nous puissions dire aux autres de manière convaincante de quoi il s’agit. Si nous ne parlons pas par conviction, les autres seront-ils alors convaincus par ce que nous disons ? Certainement pas ! Il doit s’agir d’un témoignage frais et vivant de ce que nous avons personnellement expérimenté et vécu avec Dieu, et alors, les autres remarqueront, eux aussi, que cela ne vient pas d’ici en haut, d’une réflexion de la tête, mais parce qu’on a été saisis intérieurement de ce que nous avons personnellement expérimenté avec le Seigneur. Lisons maintenant le verset 5 :
« Voyant leur foi, Jésus dit au paralytique : Mon fils, tes péchés te sont pardonnés ».
Le Seigneur a regardé la foi de ceux qui l’ont amené. On peut aussi croire pour les autres. Et vous voyez bien que c’était une affaire de cœur pour eux, pas seulement de voir ce qui allait se passer. : Ils étaient convaincus que cela allait se produire, c’est pourquoi ils ont agi par la foi et ont fait descendre cet homme devant le Seigneur. Lorsque Jésus leva les yeux et vit leur foi, la foi de ceux qui avaient enlevé le toit, qui avaient fait l’ouverture, qui avaient tout mis en œuvre pour faire descendre cet homme, lorsque Jésus reconnut leur foi, il dit au paralytique : « Lorsque Jésus vit leur foi, il dit au paralytique : Mon fils, tes péchés te sont pardonnés ».
C’est la première chose. D’abord, la guérison de l’âme, la communion avec Dieu, le pardon qui nous a été donné. C’est toujours la première chose, mais ce n’est pas la dernière. La guérison physique, telle que nous la voyons, en fait également partie. Verset 5 : « Lorsque Jésus reconnut leur foi, il dit au paralytique… » Il leva les yeux et vit leur foi, mais ensuite, Il ne S’est pas adressé à ceux qui avaient cru ! Il S’est adressé à celui qui était dans le besoin, qui avait besoin d’aide. C’est à lui qu’Il a dit : « Mon fils, tes péchés te sont pardonnés ».
Le Seigneur ne peut rien dire de plus grand, ni de plus important à un être humain. S’il peut t’interpeller aujourd’hui et te dire : « Mon fils, Ma fille, tes péchés te sont pardonnés », c’est là le message le plus puissant que Dieu puisse adresser à un être humain : « Tes péchés te sont pardonnés ». Et nous l’avons suffisamment souligné. C’est d’ailleurs écrit dans Luc 24 et dans d’autres passages, que la repentance et le pardon des péchés doivent être prêchés à toutes les nations.
Dieu ne voulait pas d’une institution avec tout un attirail, avec des autels décorés, recouverts d’or, et ainsi de suite, avec de nombreuses bougies, pour que les gens soient tellement impressionnés par un bâtiment qu’ils croient devoir l’adorer. Oui, qui et quoi ? Le faste ? Peut-être la splendeur du bâtiment ? Cela ne se passe certainement pas comme il faut. Dieu veut être adoré, et cela, en esprit et en vérité.
Il m’arrive de temps en temps, juste pour voir, que ce soit à la cathédrale d’Aix-la-Chapelle, à celle de Cologne, ou dans d’autres villes de ce genre, dans ma jeunesse j’ai visité de tels lieux, j’ai observé ce qui s’y passait : Les gens sont émerveillés, très impressionnés, toute cette pompe qu’on y voit ! Oui, et puis s’ajoute la dévotion. Oui, quelle dévotion ? Où va-t-elle ? Tout cela détourne de la simplicité dans laquelle Dieu S’est révélé en Christ. Et toutes les choses qui détournent de cela ne viennent pas de Dieu. L’avons-nous compris ?
Je ne l’oublierai jamais : J’ai vu une statue, c’était je crois à Manille, à l’hôtel Hilton, elle était censée représenter le Christ, en cuivre, et tout cela était tellement abîmé par les intempéries et pourri, j’ai failli le dire… J’en ai eu tellement de peine. Mais ensuite, j’ai regardé à nouveau les gens entrer dans cette petite chapelle et ils se sont prosternés. Oui, devant qui ? Devant cette image, devant cette statue peut-être ? Ce n’est pas le Christ de Dieu ! Notre Seigneur Jésus-Christ est ressuscité des morts le troisième jour. Il vit. Il a parlé du royaume de Dieu pendant quarante jours avec Ses disciples, puis Il est monté au ciel où Il siège désormais à la droite de la Majesté et attend que tous Ses ennemis soient placés comme un marchepied sous Ses pieds. Et il est écrit : « Tu ne te feras point d’image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, ni de ce qui est en bas sur la terre » et ainsi de suite, « ne leur rends pas hommage et ne les adore pas ».
Je suis vraiment désolé. Cela me fait mal de devoir aborder ces sujets. En réalité, nous préférerions suivre le grand nombre sans rencontrer la moindre résistance ; mais nous ne le pouvons pas, car nous avons une responsabilité devant Dieu envers les hommes. Dans Jean 4 verset 24, il est écrit que Dieu cherche des adorateurs qui l’adorent en esprit et en vérité. Et Dieu est Esprit. C’est pourquoi Il doit être adoré en esprit et dans la vérité.
Vous savez qu’en ce lieu, nous ne disons rien sur qui que ce soit, mais j’ai tout un livre sur Fatima et sur toutes ces personnes, y compris le dernier pape qui y rend son hommage émerveillé devant la statue de Marie qui a d’ailleurs coûté très cher. Si un prophète, un apôtre avait vu cela, je crois qu’ils auraient fait comme Ézéchias et pris un marteau pour la briser. Le service divin s’est transformé en idolâtrie. Et il faut le dire aux gens : Ils sont induits en erreur au nom du Christ, et cela ne doit pas être. Il est important que nous reconnaissions que la réforme se poursuit jusqu’à ce que l’on atteigne le point où, à la fin, maintenant, avant le retour du Seigneur, l’Église de Jésus-Christ retrouve et retrouvera son état tel qu’il était au commencement dans le christianisme primitif.
Revenons à notre texte. Le verset 5 encore une fois : « Jésus, voyant leur foi, dit au paralytique : Mon fils, tes péchés te sont pardonnés. Or, il y avait là quelques scribes, qui raisonnaient en eux-mêmes dans leur cœur : Comment peut-il parler ainsi ? Il blasphème Dieu. Qui peut pardonner les péchés, sinon Dieu seul ? Jésus, percevant aussitôt dans son esprit ce qu’ils pensaient, leur dit : Pourquoi pensez-vous ainsi dans vos cœurs ? Qu’est-ce qui est le plus facile de dire au paralytique : Tes péchés te sont pardonnés, ou de dire : Lève-toi, prends ton lit et marche ? ».
L’un ne peut surement pas être vérifié, mais l’autre oui. Si l’on entend seulement la première phrase, et qu’on nous dit : « Tes péchés te sont pardonnés », qui peut vérifier si quelque chose s’est produit dans l’âme ou non ? Mais nous savons que lorsque le Seigneur le dit, cela se produit, même si on ne le voit pas de ses yeux ou si on ne peut pas le vérifier. Mais, pour confirmer la réalité de ce qui se passe intérieurement, le Seigneur a également intégré l’aspect extérieur dans Son ministère, et a demandé ici :
« Qu’est-ce qui est le plus facile à dire : Tes péchés te sont pardonnés, ou lève-toi, prends ton lit et rentre chez toi ? ».
Pour nous tous, il est clair que si, en tant que prédicateur de l’Évangile, je pouvais dire à quelqu’un : « Tes péchés te sont pardonnés », cela est possible, cela va encore. Mais si je devais dire à quelqu’un allongé sur un lit depuis de longues années : « Prends ton lit et rentre chez toi », ce serait déjà un peu plus difficile. Ma langue s’en trouverait peut-être un peu nouée. Pour notre Seigneur, les deux étaient identiques, étaient faciles. Il avait le pouvoir de pardonner les péchés, Il avait le pouvoir de guérir les malades, et Il a ce même pouvoir aujourd’hui.
Et Il a dit… peut-être faudrait-il relire cela afin que tous sachent que c’est ainsi qu’il est écrit dans la Bible. Il a vraiment dit, lors du premier envoi, celui des disciples, encore lors de celui des soixante-dix, mais ici je vais lire le premier envoi dans Matthieu au chapitre 10, à partir du verset 6 :
« Allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d'Israël. En chemin, prêchez : le royaume des cieux est tout proche. Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, chassez les esprits impurs, les mauvais esprits. Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement ».
Cela fait partie de la proclamation de l’Évangile. Cela en fait partie. Et comme nous l’avons si bien entendu hier soir, c’était tout à fait merveilleux lorsque l’homme de Dieu a dit : « Si quelqu’un venait me voir et me demandait de le guérir, je devrais répondre : Je ne peux pas ». Et pourquoi un homme de Dieu ne le peut-il pas ? Parce que le Seigneur l’a déjà fait. Je ne peux pas refaire ce qu’Il a déjà fait. Il nous a sauvés, Il nous a pardonnés, Il nous a guéris. Nous avons affaire à une œuvre de rédemption accomplie et achevée.
En tant que prédicateur de la Parole, nous ne faisons que dire aux gens ce que Dieu a déjà préparé et ce qu’Il a déjà fait. Nous pouvons dire à ceux qui croient de tout leur cœur que Dieu leur a pardonné en Christ : « Le pardon t’a été accordé ». Ce n’est pas comme, excusez-moi, dans la communauté religieuse romaine où l’on se confesse, puis où l’un pardonne à l’autre. Quelqu’un a bien demandé : « Oui, mais qui pardonne à celui qui pardonne aux autres ? Qui l’absout ? Il est acquitté par qui ? ». Et tout à la fin, on a extrapolé toute cette affaire, et la question suivante s’est posée : « Oui, et qui pardonne au chef suprême ? Car ce sont eux qui ont accumulé le plus de fautes au cours de l’histoire de l’église ! Qui leur pardonnera ? ». Voyez-vous ? Ce ne sont pas les hommes qui pardonnent, c’est Dieu qui pardonne. Mais lorsque nous proclamons l’Évangile, nous proclamons le pardon que Dieu nous a accordé à tous par grâce. Et celui qui peut y croire peut en faire l’expérience et n’a plus qu’à en remercier Dieu. Ici, dans Marc 2, je crois que nous avons une très bonne leçon. Je vais peut-être finir de le lire. Il est dit ici, d’abord au verset 10 :
« Afin que vous sachiez que le Fils de l’homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés : Je te l’ordonne, dit-il au paralytique, lève-toi, prends ton lit, et va chez toi ».
Le point et ce qui va de pair ici sont les suivants : Il est écrit au verset 10 : « Afin que vous sachiez que le Fils de l’homme a le pouvoir de pardonner les péchés sur la terre ». Si l’on relit attentivement le mandat missionnaire, le Seigneur dit : « Je vous donne le pouvoir sur toute la puissance de l’adversaire ». Et avant que le Seigneur ne donne le dernier commandement missionnaire dans Matthieu 28, Il a dit : « Tout pouvoir M’a été donné dans le ciel et sur la terre » et Il a donné ce pouvoir divin et cette autorité divine à ceux qu’Il a chargés de proclamer l’Évangile, afin qu’ils puissent annoncer Sa Parole avec Son autorité et Son pouvoir, et que les hommes puissent ainsi faire l’expérience du pardon et de la guérison par la grâce. L’avons-nous compris ?
C’est un appel divin qu’on reçoit. Ce n’est pas Paul qui l’a fait ni un homme de Dieu particulier de notre génération. C’est la puissance de Dieu qui accompagne la proclamation de l’Évangile, « car la parole de la croix est une folie pour ceux qui périssent, mais pour ceux qui croient elle est la puissance de Dieu ».
Et ainsi, qu’il soit également manifesté chez nous que non seulement nous avons prêché le même Évangile, mais que Dieu fait advenir les mêmes choses en accompagnement, en confirmation qu’Il pardonne les péchés, qu’Il touche aussi les malades et les guérit. Nous avons alors la confirmation que quelque chose s’est également produit à l’intérieur. Mais, que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur ou les deux ou séparément, Dieu agit selon ce dont nous avons tous besoin. Dans tous les cas, il est vrai que le Seigneur, à l’époque comme aujourd’hui, ne laisse pas Sa Parole revenir sans effet, mais la confirme.
Résumons brièvement. Les gens ont entendu dire que le Seigneur était revenu. Ils savaient exactement où Il Se trouvait, et la foule s’est rassemblée ; et ceux qui avaient déjà fait l’expérience de Dieu et savaient de quoi Il est capable n’ont pas seulement amené quelqu’un, ni amené quelqu’un qui avait juste un petit mal d’estomac, des maux qui vont et viennent, ils ont amené un cas vraiment critique : un homme paralysé, allongé sur une civière. C’est un tel homme qu’ils ont amené. Ils avaient la foi et ils voulaient que le Seigneur soit honoré et glorifié. Ils ont amené un cas grave, un cas difficile.
Nous, en tant qu’êtres humains, si nous avions le choix, nous choisirions toujours le cas le plus facile pour que la chose promette un peu de succès. Avec Dieu, c’est exactement l’inverse : Plus la détresse est grande, plus le cas est difficile, mieux c’est pour le Dieu Tout-Puissant. N’a-t-Il pas dit : « Y a-t-il quelque chose qui soit impossible à Dieu ? ». Et nous ferions bien, de temps en temps, de lever les yeux vers le ciel et de dire : « Seigneur, Créateur du ciel et de la terre ! Toi qui as fait exister par Ta Parole toute-puissante l’univers tout entier, et si Tu prononces une parole aujourd’hui, alors cela se réalise. Si Tu dis à un aveugle : vois, alors l’aveugle voit. Si Tu dis au paralytique : sois guéri, alors il est guéri ». La Parole de Dieu est la Parole de Dieu, et elle accomplit toujours ce pour quoi elle a été envoyée.
Chaque fois que j’écoute un sermon de frère Branham, je suis à la fois joyeux et attristé. Joyeux que Dieu ait trouvé un homme de notre génération, un vase très simple qu’Il a pu utiliser et bénir, un homme qui voyait réellement des visions comme les prophètes. Je n’oublierai jamais le jour où je me suis assis face à lui, et où, le 3 décembre 1962, il m’a répété mot pour mot ce que le Seigneur m’avait dit le 2 avril de la même année. J’ai personnellement vu, non seulement de mon âme, de mon esprit et de mon corps, mais j’ai aussi été témoin de la manière dont Dieu l’utilisait. Cela me remplit de gratitude, de reconnaissance de savoir que Jésus-Christ n’est pas seulement le même, mais qu’Il Se révèle véritablement comme le même et qu’Il a confirmé la vérité de la Parole de l’Évangile.
Je crois nous sommes tous encore attristés de ne pas pouvoir encore dire chez nous : « Venez, le Seigneur est de retour parmi nous ! Amenez les boiteux, les paralytiques, faites-les tous entrer » comme il est écrit dans Matthieu 22, car c’est là, en effet, le dernier appel. Le premier est parti, et les invités ont chacun cherché une excuse différente : l’un s’était acheté un champ, il ne pouvait pas venir ; l’autre venait de se marier, il ne pouvait pas venir. Chacun a trouvé sa propre excuse. Et le Seigneur était si attristé qu’Il S’est mis en colère et a dit : « Le festin est prêt, les tables sont dressées, et les invités, ceux qui ont été conviés, ne sont pas venus. Allez donc dans les rues, près des haies et des clôtures, et invitez tous ceux que vous trouverez, les bons et les mauvais » et voici que la salle se remplit d’invités. Puisse-t-Il plaire au Seigneur de revenir dans Son Église, et puisse-t-il être connu qu’Il est alors revenu !
Nous savons que, par Sa Parole, Il nous a déjà parlé, nous sentons Sa présence encore et encore, mais nous ne sommes pas encore tout à fait satisfaits. Nous sommes reconnaissants à Dieu pour ce qu’Il a déjà fait et nous attendons avec impatience ce qu’Il fera encore. Ce n’est qu’alors, lorsque nous verrons les Actes des Apôtres s’accomplir à nouveau sous nos yeux, que nous pourrons pousser des cris de joie et exulter. La promesse nous a été donnée dans la Parole de Dieu, et nous la verrons s’accomplir par grâce.
Car autant pouvons-nous déjà le dire aujourd’hui, Dieu veille sur Sa Parole pour l’accomplir de toutes les manières, que ce soit pour Israël, pour les nations, pour le plan religieux ou politique, de quelque manière que ce soit, Dieu Lui-même veille sur Sa Parole et l’accomplira. Pussions-nous, nous aussi, le redécouvrir, ainsi que la puissance de Sa résurrection, nous réjouir et inviter les autres à vivre, eux aussi, leur propre expérience avec Dieu.
Puisse ce jour et cette méditation n’avoir pas été seulement entendus ! Puissions-nous avoir été interpellés et venir au Seigneur, en sachant qu’Il est présent pour te dire, ô âme bien-aimée, de manière tout à fait personnelle : « Mon fils, ma fille, tes péchés te sont pardonnés » et de dire au malade : « Sois guéri ». Nous croyons qu’Il en est capable. Il a promis d’être présent. Il est fidèle et véritable : Il le fera. Loué soit Son saint nom. Amen !
Levons-nous et adorons.
Père céleste, c’est avec foi que nous nous présentons devant Ta sainte face pour Te remercier et T’adorer. Seigneur, Ta Parole prophétique brille comme une lumière éclatante dans un lieu obscur. Nous voyons que c’est la fin des temps et que toutes choses sont menées à leur accomplissement et à leur destination, et que Ta venue est proche.
Seigneur bien-aimé, nous sommes conscients que bientôt le dernier sermon sera prêché, que le dernier appel retentira, et que le dernier sera appelé à entrer afin que, selon Romains 11 verset 25, le nombre soit complet.
Seigneur bien-aimé, nous prions ensemble pour tous ceux qui ont levé la main : Tu connais leurs préoccupations, leur détresse, Tu sais si elles sont d’ordre psychique, spirituel ou physique. Tu as en effet accompli une rédemption totale qui englobe l’être humain tout entier. Nous Te prions donc, Seigneur fidèle, confirme Ta Parole. Nous croyons qu’il nous serait plus facile de dire : « Tes péchés te sont pardonnés », que de dire : « Prends ton lit et rentre chez toi ». Mais pour toi, ô Seigneur, les deux se valent. Tu es le Tout-Puissant, le fidèle et le véritable. Tu ne connais pas la crainte, Ta Parole est une Parole de toute-puissance. Que Tu dises : « Que la terre produise des arbres » ou que Tu dises : « Que des lumières apparaissent dans le firmament », tout ce que tu dis s’accomplit. Dis aujourd’hui à ceux qui ont besoin de pardon : « Mon fils, Ma fille, tes péchés te sont pardonnés ». Qu’ils croient maintenant de tout leur cœur que cela s’est accompli selon Ta Parole. Que même ceux qui sont malades, qui souffrent d’une affection que les médecins ne peuvent guérir, qu’ils puissent maintenant croire que Tu as le pouvoir de leur dire : « Mon fils, Ma fille, tu es guéri ». Seigneur, même ceux qui sont en proie à des vices et ne peuvent s’en libérer eux-mêmes, ceux qui sont liés, voire asservis, Seigneur bien-aimé, ainsi est-il écrit dans Ésaïe 61 et dans Luc chapitre 4 : « L’Esprit du Seigneur Dieu repose sur Moi… pour annoncer aux captifs la libération ».
Seigneur, nous sentons Ta présence. Tu es au milieu de nous pour confirmer Ta Parole comme étant la vérité en tous ceux qui y croient maintenant. Nous n’avons pas entendu un homme. C’était Ta sainte Parole. Nous Te prions donc, tourne Ton regard vers nous, accorde-nous le pardon total, la purification et la sanctification, d’être imprégnés de Ton Esprit jusqu’au renouveau et à la nouvelle naissance par le Saint-Esprit. Fais-nous participer à Ta nature divine, Seigneur.
Nous sommes encore sur cette terre, nous devons lutter contre de nombreuses adversités, passer encore bien des épreuves, mais notre âme chante. Nous Te rendons grâce, ô Seigneur, d’avoir été, d’être et de rester miséricordieux envers nous, jusqu’à ce que nous passions de la foi à la vue. Dieu fidèle, que tous ceux qui ont levé les mains ou non, mais dont Tu as touché le cœur, aient désormais la certitude que le pardon leur a été accordé par le salut accompli à Golgotha, par la rédemption accomplie à Golgotha.
Dieu fidèle, nous prions pour notre pays, pour toute l’Europe, pour le monde entier : Que Tu bouleverses encore une fois, que Tu ébranles encore une fois le ciel et la terre, et que Tu accomplisses encore une fois de grandes choses et confirmes Ta Parole. Seigneur, fais que nous vivions, nous aussi, le jour où nous pouvons inviter les gens, oui, même les cas les plus difficiles, avec cette certitude : « Toi, ô Seigneur, Tu peux tout faire ! ». Qu’est-ce que la maladie ? Qu’est-ce que la mort et l’enfer face à Toi ? Tu as tout vaincu et surmonté. Tu es le vainqueur de Golgotha. Tu es ressuscité des morts le troisième jour et Tu dis : « Je vous donne le pouvoir sur toute la puissance de Satan ». Accorde-nous la grâce de l’accepter dans la foi et de l’exercer ensuite en Te faisant confiance.
Je Te confie tous ceux qui T’ont consacré leur vie aujourd’hui. Accueille-les, car il est écrit : « Mais à tous ceux qui l’ont reçue, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, à ceux qui croient en Son nom ». Nous croyons, et c’est pourquoi cela s’est accompli, pour la gloire et la louange de Ton nom. Nous T’en rendons grâce, au nom de Jésus ! Amen !
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