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L’impact de la révélation

Ewald Frank

library_books Chapters: 26 calendar_month 22. 11. 2014

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C’est avec une profonde gratitude que je regarde en arrière au nombre de fois où j’ai eu le privilège d’assister aux rencontres ou aux conversations privées de frère Branham, le prophète de Dieu. Durant les années 1955 à 1965, j’ai pu faire une étude approfondie des messages qu’il a apportés de la Parole de Dieu. En 1955, frère Branham est venu en Europe. Des milliers de gens de toute l’Europe se rassemblèrent pour écouter cet homme de Dieu et ils témoignèrent que ces puissants miracles étaient pareils à ceux mentionnés dans le livre des Actes.

L’autorité venant de Dieu et par laquelle cet homme parlait me fit une profonde impression. Quand il disait à l’aveugle: «Reçois la vue au Nom du Seigneur Jésus!», cette personne recouvrait la vue. Quand il disait aux infirmes sur leurs civières: «Vous êtes guéris par la puissance de Dieu, levez-vous au Nom de Jésus-Christ de Nazareth!», il en était ainsi. Jamais la Parole de Dieu prononcée par cet homme ne restait sans effet. Toujours à nouveau nous étions émerveillés quand il disait à la personne debout devant lui: «Vous n’êtes pas de cette ville, vous venez de telle ville, vous venez de Hambourg, Zürich, Berlin, etc.». Par révélation divine, il pouvait dire aux gens pour lesquels il priait leurs maladies, leurs problèmes domestiques ou spirituels, et même discerner les secrets de leur coeur. A la surprise de chacun, il ne posait jamais de questions à ceux qui venaient pour la prière, mais c’est plutôt lui qui leur disait de quoi ils avaient besoin.

C’était le jour après la première réunion que je fus mis en contact avec le don de discernement. J’étais un inconnu à frère Branham, de même que je ne savais rien de lui ni de son ministère. Mais mon coeur était rempli d’un amour profond pour cet homme. Nous nous sommes rencontrés dans le hall de l’hôtel. Avant de nous serrer la main et alors que je me trouvais devant le bureau de réception, il dit en me désignant du doigt: «Vous êtes un ministre de l’Evangile!». Et, se tournant à sa gauche, vers l’entrée où se trouvait ma femme, il la désigna en disant: «Et voici votre épouse!». De ces courts instants de communion fraternelle avec lui, nous partîmes comblés et reconnaissants. Nous nous en retourna mes les larmes aux yeux d’avoir eu le privilège de rencontrer l’homme de Dieu pour ce temps.

En 1958, lors d’une convention à laquelle j’assistai à Dallas, Texas, mes yeux furent ouverts sur le ministère de cet homme de Dieu. En recevant toutes les bandes magnétiques d’enregistrement des prédications faites à Jeffersonville, Indiana, à partir de l’année 1959, nous reçûmes de grandes bénédictions spirituelles en écoutant ces messages.

Ensuite, vint ce jour inoubliable du 2 avril 1962 où J’entendit audiblement la voix du Seigneur. Le soleil se levait à l’aube de ce magnifique matin, lorsque j’entendis ces mots qui m’étaient adressés: «Mon serviteur, ton temps dans cette ville est bientôt passé; je vais t’envoyer dans d’autres villes pour prêcher ma Parole».A la suite de ces paroles, je me trouvai hors de mon propre corps, me tenant à environ un ou deux mètres de mon corps naturel, dont les bras pendaient aux côtés, les paumes des mains ouvertes. Je pouvais me voir moi-même, la bouche ouverte, et entendre ma réponse:«Seigneur, ils ont tout en abondance, personne ne m’écoutera». Après un moment de silence, la voix du Seigneur reprit: «Mon serviteur, le temps viendra où ils t’écouteront. Amasse des vivres, car une grande famine va venir. Alors, tu te tiendras au milieu du peuple pour distribuer la nourriture». J’atteste devant Dieu et devant les hommes que ces paroles sont la vérité. Je peux encore me rappeler l’autorité de cette voix qui était absolue et sans réplique. Je pensai. «Si cette voix retentit encore, le monde entier va s’arrêter». Je n’éprouvai aucune émotion qui me fît me réjouir ou sauter de joie, mais plutôt un sentiment de respect et de crainte en présence du Seigneur.

Certaines choses, comme des légumes et des fleurs, furent mentionnées en rapport avec la mise en réserve de nourriture. Je crus d’abord qu’il s’agissait de choses naturelles. Mais en décembre de la même année, j’arrivai au point où j’avais besoin d’une réponse du Seigneur concernant la signification de cette expérience, et je décidai de voir frère Branham à ce sujet. Arrivé à l’aérodrome de Louisville, Kentucky, j’appelai frère Branham par téléphone. A ma grande déception, il était parti, et personne ne savait où il était allé. J’étais très abattu, parce que c’était samedi et que j’avais espéré rencontrer le frère Branham en cette fin de semaine. Ce dimanche matin-là, j’allai au Branham Tabernacle pour le culte. Tout à coup, un frère donna une prophétie disant que je n’étais pas venu en vain, mais que je rencontrerais le prophète et qu’il me serait dit des choses que j’avais besoin de connaître. Oh, cela m’enlevait un fardeau! Le jour suivant, frère Branham était de retour et vint me chercher à l’hôtel YMCA, de Louisville. Deux frères étaient avec lui, alors que nous dînions ensemble. Frère Branham conduisait la conversation, et j’attendais avec impatience mon tour de prendre la parole. Je commençai à dire: «Frère Branham, puis-je vous poser quelques questions?». Ce furent les seules paroles que je pus prononcer avant qu’il ne me répondit: «Frère Frank, puis-je vous redire ce que le Seigneur vous a dit?».

Plusieurs fois, j’ai été le témoin du don de discernement à l’oeuvre, pendant les rencontres, mais lorsque ce fut mon tour, j’en fus bouleversé. Frère Branham répéta mot pour mot, et dans l’ordre précis, les paroles qui m’avaient été adressées par le Seigneur en Allemagne. Je fus tellement impressionné par ce don surnaturel, que j’en restai bouche bée, ne pouvant qu’écouter. Frère Branham disait: «Frère Frank, la famine n’est pas une famine naturelle, et la nourriture pas davantage. Dieu enverra une famine qui est une faim d’écouter Sa Parole, et la nourriture que tu dois amasser, c’est la Parole de Dieu révélée pour cette heure, telle qu’elle est conservée sur les bandes enregistrées. Avant de la distribuer, attends d’avoir reçu le reste de la nourriture qui doit être ajouté». Je suis incapable d’exprimer tout ce que cette expérience signifia pour moi.

Nous avons amassé cette nourriture jusqu’à la fin de 1965. Alors, quand frère Branham fut repris, pour être avec le Seigneur, le temps vint de distribuer la nourriture spirituelle mise en réserve.

Presque jour et nuit, les croyants qui reçoivent le message des derniers temps sont occupés à la traduction en beaucoup de langues des prédications de frère Branham, et à leur publication autour du monde. Ceci, même dans les pays derrière le rideau de fer, lesquels j’ai visités plusieurs fois, et où ces messages sont lus.

Cher ami, nous avons essayé en toute loyauté, avec la grâce de Dieu, de partager avec vous ce qui, pour nous, est devenu très précieux. Que vos yeux soient oints pour le voir, et vos coeurs pour le recevoir. Puissiez-vous lire le contenu de cette brochure avec un esprit de prière, jusqu’à ce que le Saint-Esprit vous en donne la révélation entière. Que la grâce de Dieu soit avec vous tous.

E. Frank

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