Circular Letter
Lettre circulaire N° 38 – Janvier 1992
Ewald Frank
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Kapitola 3
ISRAËL EN POINT DE MIRE
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Dans ces derniers temps notre attention est dirigée plus que jamais vers Israël. La rencontre des pays arabes qui entourent Israël, avec les représentants d’Israël à fin octobre 1991 à Madrid, a mis en route un processus qui va déboucher sur un compromis. Les exigences du monde à l’égard d’Israël sont: Des territoires en échange de la paix. Si Israël disposait de territoires qu’il puisse donner, il les sacrifierait bien volontiers pour la paix. Cependant ce sont précisément les autres qui disposent de territoires, et ils les emploient pour semer la discorde dans la région. De toute façon Israël fera des concessions, quelles que celles-ci puissent être. Comme cela est déjà arrivé avec l’Egypte, ainsi un concensus sera trouvé avec la Jordanie et le Liban, consensus qui ne sera pas trouvé satisfaisant dans le monde arabe. C’est pourquoi l’atmosphère restera tendue, car la guerre contre Israël est sans doute un élément des plus solidement ancrés dans les prophéties bibliques. Le point de départ en sera la Syrie, ce qui conduira Damas à être un monceau de ruines et de cendres, comme le dit Esaïe 17:1-3.
Cependant il ne s’agit pas seulement des territoires, mais aussi des revendications de l’Islam sur la partie “est” de Jérusalem où se trouve le Dôme du Rocher et la Mosquée El Aqsa. Finalement, par des pourparlers politiques, on arrivera à atteindre une paix apparente, afin que le monde entier puisse s’écrier: “Paix et sûreté!” (1 Thess. 5:3). Tout à la fin le pape viendra aussi s’interposer pour exiger que la Sainte Cité, la partie de Jérusalem qui se trouve à l’est, reçoive un statut international satisfaisant pour les Juifs, les Chrétiens et les Musulmans. Comme les Juifs encore aveuglés veulent à tous prix obtenir la reconnaissance politique d’Israël par le Vatican, il arrivera à un certain moment qu’ils pourront offrir cette contrepartie pour s’assurer la reconstruction du Temple, à la consécration duquel le pape prendra part. Ce concordat aura lieu tout à la fin du temps de la grâce et correspondra à peu près avec l’enlèvement de l’Epouse.
Dans un des derniers communiqués de presse du Vatican la pensée fut émise, au sujet de ce thème, que le pape ne prendrait en considération la reconnaissance d’Israël que lorsque les pourparlers qui viennent d’être entamés seraient couronnés de succès. Dans quel sens estimera-t’on que le succès sera atteint? Il est clair pour chacun: Ce sera lorsque le succès des Palestiniens et de l’ensemble du monde arabe Islamique sera assuré. Conformément à Daniel 9:27 cela aboutira à un traité d’alliance entre le Vatican et l’Etat d’Israël; par conséquent il s’ensuivra donc la reprise entre eux des relations diplomatiques. Comme cette alliance sera fixée à sept ans, sa conclusion tombera à la fin du temps de la grâce et au commencement de la dernière semaine d’années déterminée pour Israël; c’est-à-dire de la dernière semaine d’années de la civilisation actuelle. Mais cette alliance sera brisée après trois ans et demi, c’est à dire après l’achèvement du ministère en Israël des deux témoins envoyés pour ce peuple. Le prophète Esaïe écrit à ce sujet: “Les routes sont désertes, le passant sur le chemin a cessé. Il a rompu l’alliance, il a méprisé les villes, il n’a égard à personne” (Esa. 33:8). Avant ce passage il avait été question des deux prophètes qui prieraient pour la paix, et qui seraient appelés des lions de Dieu. C’est dans ce temps que toutes ces choses s’accompliront. “Sion sera rachetée par le jugement, et les siens qui reviennent, par la Justice” (Esa. 1:27).
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