Circular Letter
Lettre circulaire N° 31 – Janvier 1985 (1984-12)
Ewald Frank
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Kapitola 3
MISE AU POINT
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A cause des rumeurs qui sont colportées de-ci de-là, il est nécessaire que la déclaration suivante soit faite: moi-même, pas davantage que d’autres frères de Krefeld, n’avons ici ou en aucun autre lieu jamais prêché la polygamie. D’autre part j’ai rencontré des personnes qui m’ont demandé: «Comment comprends-tu ‹Mariage et divorce›?». Ma réponse a été, et elle demeurera toujours la même: «Je crois cela tel que l’Ecriture l’enseigne et comme frère Branham l’a exposé». Malgré cela il est arrivé que ceux qui avaient fait la demande prétendirent que moi-même ou les frères de Krefeld soutiendraient la doctrine de la polygamie. Cela n’a jamais été, cela n’est pas, et cela ne sera jamais.
A ce qu’on dit il subsiste sur ce thème encore et toujours un manque de clarté, bien que tout ait été dit à ce sujet. Chacun devrait commencer, et aussi terminer, là où la Parole de Dieu le fait. Les passages correspondants des Ecritures devraient être lus soigneusement en employant le contexte qui l’accompagne.
Au fond, nous n’avons pas besoin de l’instruction pour nous aider mais ce qui est nécessaire, c’est d’avoir un profond respect devant Dieu et Sa Parole. Sans s’en rendre compte les gens se tiennent loin de ce que Dieu a dit et ils vont reprendre les anciennes traditions.
Ce que Dieu a permis à Moïse de dire, et ce qu’Il a ordonné par le moyen de Paul peuvent être lus dans les Saintes Ecritures. La prédication Mariage et divorce est également à la disposition de chacun. Selon les paroles mêmes de frère Branham, tout l’exposé, et non pas seulement le commencement et la fin, étaient “AINSI DIT LE SEIGNEUR”. Nous devrions nous garder d’ajouter ne serait-ce que la plus petite chose ou modifier quoi que ce soit aux déclarations de frère Branham, pas plus qu’à ce qui se trouve dans la Parole de Dieu. Il n’est même pas nécessaire de faire un commentaire là-dessus.
Ceci est le problème le plus ancien, nous reportant à la séduction d’Eve par le serpent et par là même nous ramenant au premier adultère. C’est la raison pour laquelle le diable fait tous ses efforts pour empêcher la clarté de pénétrer dans le coeur et la pensée des gens. Si malgré l’enseignement approfondi un manque de clarté subsiste, cela ne peut être que dans les personnes qui se rendent inaccessibles à la Vérité. Lorsque nous affirmons croire la Parole de Dieu nous ne pouvons pas choisir ce que nous voulons croire ou pas. Nous sommes tenus de croire de tout coeur chaque Parole de Dieu. Par l’enseignement Divin, le simple devient plus sage que les scribes.
Comme dans tout enseignement nous trouvons aussi pour ce Message des positions extrêmes. Certains prétendent que maintenant déjà nous serions corporellement dans l’état qui a précédé la chute, c’est-à-dire que nous aurions été ramenés au commencement, avant la transgression. Dorénavant les femmes doivent mettre au monde leurs enfants sans douleur et les enfants de parents noirs doivent rester blancs. Cela signifie que Christ nous a ramenés au commencement. Ces choses sont exposées d’une manière tellement habile et claire, et pourtant ceux qui enseignent ou croient cela savent que ce n’est pas la réalité mais de l’imagination.
Cependant, par l’Esprit de Dieu nous pourrons mettre chaque Parole à sa juste place si nous sommes humbles et sincères. Du point de vue Divin, la rédemption est parfaitement accomplie, la mort est vaincue ainsi que l’enfer. Cependant l’enfer et la mort existent encore. Ce n’est qu’au retour du Seigneur que nos corps seront transmués. En 1 Corinthiens 15.54 il est écrit: “Or quand ce corruptible aura revêtu l’incorruptibilité, et que ce mortel aura revêtu l’immortalité, alors s’accomplira la parole qui est écrite: La mort a été engloutie en victoire”.
D’autre part certaines personnes ont la pensée que le seul but de la prédication sur le mariage et le divorce aurait été de prononcer le pardon à l’égard des personnes, hommes et femmes, qui à plusieurs reprises avaient été divorcées et remariées. Certainement que c’était un point culminant et décisif dans la prédication. Un fardeau était enlevé du coeur de tous ceux qui si longtemps s’étaient torturé l’esprit à cause de cela. Maintenant, sur l’injonction du Seigneur, la réponse décisive leur avait été apportée, c’est-à-dire que le pardon leur était accordé En aucune autre rencontre les larmes de joie n’ont autant coulé ni la louange ne s’est autant élevée de coeurs reconnaissants.
Cependant celui qui lit attentivement cette prédication constatera qu’elle contient encore davantage. Bien des déclarations de frère Branham causent de la peine à certains; et même les exemples qu’il emploie provoquent des objections de leur part. De l’avis de quelques-uns il n’aurait même pas lu les passages bibliques justes. D’autres proclament tout haut que cette prédication n’aurait absolument pas dû être publiée Mais tout n’est-il pas entièrement éclairé du point de vue biblique et rendu bien compréhensible? Pourquoi cela ne devrait-il pas être réel? Uniquement parce que cela ne conviendrait pas à notre pensée religieuse?
L’exposé d’un cas est d’une grande importance pour l’appréciation que l’on doit en donner. Les esprits sont partagés, mais aucun de nous ne peut continuer à suivre les ornières défoncées des voies dénominationnelles. A cause de cela nous sommes contraints à considérer toutes choses du point de vue biblique afin de distinguer ce qui est juste de ce qui est faux, où et quand il s’agit d’un péché, c’est-à-dire d’une transgression. Nous devons comprendre une fois pour toutes que le péché est la transgression de la loi de Dieu; sans la transgression de la loi il n’y a point de péché. Paul écrit dans Romains 7.7: “Mais je n’eusse
pas connu le péché, si ce n’eût été par la loi...”. L’Esprit de Dieu nous convainc de péché sur la base de la loi et du commandement. Dans Romains 4.7 il est dit: “Bienheureux ceux dont les iniquités ont été pardonnées et dont les péchés ont été couverts”. Un Seul est législateur et juge (Jacq. 4.12). Il ne peut pas juger par le droit du plus fort, mais uniquement conformément à Son propre Livre de la loi. Christ est né sous la loi afin de délivrer ceux qui étaient jugés par elle. Il a pris la malédiction de la loi sur Lui-même afin que nous puissions nous en aller libres. Dans l’Ancien et le Nouveau Testament Dieu a donné des directives aussi bien pour les choses du domaine naturel que surnaturel. Aucun d’entre nous ne peut affirmer qu’il puisse déjà comprendre toutes choses, et mettre à sa place tout ce qui nous est dit dans la Parole. Nous voulons considérer deux passages de l’Ecriture qui semblent être parfaitement contraires. Comme nous le verrons le Seigneur commande des choses dont nous n’arrivons pas à déterminer l’emplacement avec notre seule compréhension. Dans Genèse 2.24 Dieu dit: “C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et ils seront une seule chair”. Cette déclaration se rapporte au commencement et fut faite avant la chute, immédiatement après qu’Eve ait été prise du côté d’Adam. Le Seigneur Jésus s’est référé à ce passage dans Matthieu 19 lorsqu’Il dit: “Ce donc que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas”. Plus tard le Seigneur donne dans la loi différentes directives, dont par exemple celle concernant la libération du serviteur hébreu, dans Exode 21.2-10. La septième année il pouvait s’en aller librement, mais les conditions liées à cet événement sont incompréhensibles selon le point de vue que nous avons aujourd’hui. Au verset 4 il est dit: “Si son maître lui a donné une femme, et qu’elle lui ait enfanté des fils ou des filles, la femme et ses enfants seront à son maître, et lui, il sortira seul”. On pourrait demander ici: de quel droit une famille peut-elle être déchirée aussi brutalement? Comment pouvons-nous accorder ces deux passages de l’Ecriture? Il n’existe aucun homme sur la terre qui ait le droit de blâmer les décisions du Seigneur. Si l’homme se décidait à rester chez son maître à cause de sa famille, son oreille était percée, et par cela il était condamné à rester esclave toute sa vie (v. 6).
Il est compréhensible que William Branham devait exposer qu’après la chute par le péché une autre alliance avait été faite. Ceci est en outre confirmé par d’autres passages bibliques et par la pratique. Il y en a qui pensent tout haut et disent: «Mais c’était dans l’Ancien Testament!». C’est juste, et Dieu soit remercié qu’aujourd’hui il n’en soit plus ainsi. Cependant, nous avons affaire au Dieu vivant, car «Yahwe de l’Ancien Testament est Jésus du Nouveau Testament». En principe, dans une chose aussi importante, ne doit-Il pas toujours dire la même chose?
Dans Deutéronome 24.1 le Seigneur permet à l’homme de faire une lettre de divorce à sa femme. Mais il n’existe pas un seul endroit où le même droit soit accordé à la femme. En abordant cette parole le Seigneur Jésus aggrave la chose en disant: “Mais moi, je vous dis que quiconque répudiera sa femme, si ce n’est pour cause de fornication, la fait commettre adultère; et quiconque épousera une femme répudiée, commet adultère” (Mat. 5.32). Dans le Nouveau Testament il n’est pas non plus dit qu’elle puisse faire la même chose avec l’homme. Frère Branham insiste toujours à nouveau sur le fait que les choses suivent leur cours de la même manière. Que ce soit dans Matthieu 5.32; Matthieu 19.9; 1 Corinthiens 7.10 ou dans quelque autre passage que vous preniez, nous voyons que partout aussi dans le Nouveau Testament la différence ressort clairement entre l’homme et la femme.
Il n’y a qu’une exception. Paul écrit aux Corinthiens au sujet d’un couple dont l’un est incrédule: “Mais si l’incrédule s’en va, qu’il s’en aille; le frère ou la soeur ne sont pas asservis en pareil cas; mais Dieu nous a appelés à marcher dans la paix”. Dans ce cas les deux, le frère et la soeur, sont traités de la même manière, et la responsabilité de la faute revient à la partie incrédule. Une séparation qui a lieu pour motif de foi constitue l’exception. Visiblement ceux qui sont concernés n’avaient pas été unis par Dieu. Paul écrit plus loin: “Car que sais-tu, femme, si tu ne sauveras pas ton mari? ou que sais-tu, mari, si tu ne sauveras pas ta femme?” (1 Cor. 7.15,16). Dieu merci, l’apôtre n’était pas un bavard religieux qui ait eu pour chaque situation la prescription d’une recette brevetée ou qui aurait accablé ceux qui étaient déjà éprouvés.
Lorsque frère Branham fait cette déclaration: «Un homme peut renvoyer sa femme et en épouser une autre, mais la femme ne peut pas renvoyer son mari et en épouser un autre» [Mariage and Divorce, anglais p. 39: «A man can put away his wife and marry another, but not the woman put away her husband and marry another»], cela s’accorde parfaitement avec les dispositions données dans les Saintes Ecritures.
Déjà en 1933 il lui avait été montré que les femmes abandonneront leur place. De nos jours il est bien question d’émancipation, d’égalité des droits, et les femmes se permettent des choses dans notre génération qui auraient été impensables durant les six mille ans qui se sont écoulés. Dieu soit loué pour toutes les précieuses soeurs qui ont trouvé la place juste visà-vis de leur mari. Elles n’ont aucun souci à se faire pour le jour où elles se tiendront devant le Seigneur. Le bonheur et la bénédiction ne leur manqueront pas. Déjà sur la terre elles jouiront des choses célestes.
Certainement que la possibilité du divorce n’est pas recommandable à l’homme, sauf, cas échéant, par extrême nécessité. Malheur à l’homme qui cherche un prétexte pour pouvoir faire cela! Malheur à la femme qui contraint son mari à faire cela!
Les femmes croyantes doivent bien prendre note du fait que Dieu leur a assigné une place de subordonnée (Gen. 3.16). Cela est aussi valable dans le Nouveau Testament (1 Cor. 14.34-36). Dès qu’elles abandonnent cette position et qu’elles veulent disposer de l’homme, l’ordre Divin est jeté sens dessus-dessous. Une femme qui ne sait pas se mettre en chaque occasion sous l’autorité de son mari se place sans le savoir sous l’autorité de l’adversaire. Elle se trouve alors en opposition ouverte avec la Parole de Dieu, et toute sa piété n’est que du pharisaïsme. Dans cette prédication de frère Branham le Seigneur a averti sérieusement les femmes à ne pas se bercer par la pensée qu’elles sont en sécurité parce que leur mari se serait laissé instruire par elles. Le Seigneur veut faire régner l’ordre et Il ne laisse plus rien passer de ce qui n’est pas conforme à Sa Parole. L’homme doit occuper librement sa position de chef de la femme et il doit pouvoir se soumettre à sa Tête, qui est Christ. Une femme qui se décapite elle-même se trouve sans tête. Combien de femmes passent outre à tous les passages bibliques adéquats, foulant aux pieds la Parole de Dieu et, avec tout cela, paraissent être spirituelles! La loi civile ne les a-t-elles pas bien sûr placées dans cette grande liberté?!
Cette prédication n’a en aucun cas pour but d’établir en faveur des hommes une lettre de franchise, mais bien plutôt de faire en sorte que l’ordre divin soit mis de nouveau en valeur. Il est bien entendu que Moïse, Jésus, Paul et aussi frère Branham ont attribué à l’homme sa place et à la femme la sienne. A chacun finalement de savoir occuper sa place respective.
Nous trouvons dans 1 Corinthiens 11.7-9: “Car l’homme, étant l’image et la gloire de Dieu, ne doit pas se couvrir la tête; mais la femme est la gloire de l’homme. Car l’homme ne procède pas de la femme, mais la femme de l’homme; car aussi l’homme n’a pas été créé à cause de la femme, mais la femme à cause de l’homme”. Là-dessus, l’apôtre dit que la femme doit porter de longs cheveux en signe de l’autorité à laquelle elle est soumise.
Frère Branham dit que si une femme se coupe les cheveux, son mari peut la renvoyer et en épouser une autre. Cela montre le sérieux de cette chose. La désobéissance est pareille au péché de divination. Il ne s’agit pas ici d’opprimer qui que ce soit, mais bien de faire triompher le droit de Dieu et de faire en sorte que toutes choses soient ramenées à leur juste place. Celui qui n’est pas prêt à entreprendre un changement de cap pour revenir à ce qui est biblique n’aura pas part à la dernière visitation Divine.
On peut bien dire aujourd’hui qu’il est bon que Paul et frère Branham ne soient plus au milieu de nous, sinon il n’y aurait presque plus de soeurs qui viendraient les écouter, car on entend dire que c’est seulement elles qui étaient visées dans les prédications. Cependant toutes les soeurs qui se plient sous la puissante main de Dieu viendront encore volontiers. Oh, qu’en sera-t-il donc lorsque cette céleste harmonie s’installera parmi nous!
Notre bien-aimé frère Branham a été en toutes choses cent pour cent en accord avec Paul. Il dit: «C’est pourquoi Dieu ne lui permet pas d’enseigner. Il ne lui laisse rien faire dans l’Eglise, si ce n’est d’être assise en silence, la tête couverte». Cette déclaration peut être comparée avec 1 Timothée 1.11,12: “Que la femme apprenne dans le silence, en toute soumission: mais je ne permets pas à la femme d’enseigner ni d’user d’autorité sur l’homme; mais elle doit demeurer dans le silence”. Pour toutes les femmes c’est l’ABC. Dieu est saint, et c’est de Sa bouche que sont sorties toutes paroles des Saintes Ecritures. Là où Sa Parole pénètre l’âme et l’esprit, est révélé le fruit correspondant dans la vie de chaque jour, dans la vie conjugale et aussi dans l’Assemblée. Nous sommes subjugués par l’amour de Dieu au moyen duquel Il nous parle en toutes choses avec sérieux. A la fin cependant tout doit être ramené à sa juste position; avant cela le Seigneur ne peut ni se révéler, ni revenir. Christ attend dans le ciel jusqu’au moment où le résultat divin du dernier Message prophétique aura été concrètement révélé.
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