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Lettre circulaire – Octobre 1966 – Juin 1968 – La Parole de Dieu demeure Eternellement
Ewald Frank
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Kapitola 7
LA DERNIERE PERIODE DU MINISTERE DE FRERE BRANHAM
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En 1962, le Seigneur parla à frère Branham dans une vision et lui dit: «Fais des provisions de nourriture pour le temps où on en aura besoin». Dès lors frère Branham répétait souvent qu’il ne vivrait plus longtemps. Il savait que son départ serait subit. Dieu lui montra dans une vision quelle serait sa fin. Il fit remarquer que cela serait très grave et voulait d’abord le taire à sa femme.
Je vais rapidement résumer les derniers jours de frère Branham. Il donna sa dernière prédication dans la chapelle de frère Pearry Green à Tucson, Arizona. Là-bas il avait dit dans la dernière réunion: «Aujourd’hui même je pourrais mourir dans un accident d’auto». Il était déjà descendu de la plate-forme, il y remonta et fit signe de la main à l’auditoire, un dernier adieu, d’un coeur brisé. La ville dans laquelle il prêcha est aussi comprise dans l’événement futur qui séparera la partie de la côte Ouest du Continent. Combien de fois, dans les dernières années il disait, se référant à cet événement: «Pensez-y quand je ne serai plus là». Dans une vision il lui fut montré que cela se passerait en voiture. Il vit aussi qu’il ne serait blessé que du côté gauche et avec une plaie à la tête. Il vit de même que son fils Joseph ne serait pas dans la voiture au moment de l’accident. A ce sujet, trois frères de différents endroits vinrent le même jour à Jeffersonville et dirent à frère Branham, ce que le Seigneur leur avait révélé, sans savoir quoi que ce soit l’un de l’autre.
Dans la dernière réunion frère Branham demanda qu’on lui permît de distribuer la sainte Cène. Dans son assemblée à Jeffersonville cela aurait paru tout naturel, mais jamais il ne fit quelque chose de semblable dans d’autres assemblées. Il était toujours très modeste. Pendant qu’il distribuait le repas du Seigneur, il déclara: «Je ne mangerai plus de ce pain et ne boirai plus de ce vin jusqu’au jour où j’en boirai du nouveau dans le royaume de mon Père». Ce fut le dernier acte que frère Branham fit dans l’assemblée. Il donna de profonds et solennelles exhortations pour que tous, frères et soeurs marchent dans la dignité de leur haute vocation et prennent la sainte Cène dignement.
Ensuite il s’occupa de sa maison. Il ne lui restait que 4 jours. La famille habitait déjà depuis janvier 1963 à Tucson mais en location. Entre temps, quelques amis s’étaient unis pour leur procurer une maison familiale. Il est curieux de savoir que cette maison nouvellement construite resta vide pendant 11 mois, sans qu’aucune pièce de mobilier n’y fut placée. Mais dans la dernière semaine il se rendit lui-même à Phoenix et acheta d’un coup tout le nécessaire à l’installation de la maison. Il en demanda la livraison immédiate. Il acheta aussi une nouvelle voiture qu’il laissa dans le garage sans avoir roulé un seul kilomètre. Jeudi, tout était installé au complet. Le vendredi il roula avec sa famille en direction de Jeffersonville. Son fils aîné BiIly-Paul, accompagné de sa famille conduisait une voiture devant eux. Samedi, 11 décembre 1965, quatre jeunes gens de Mexico âgés de 17 à 18 ans lancèrent leur voiture directement contre celle de frère Branham. Environ 5 minutes auparavant, les deux voitures avaient fait une halte. Joseph, le plus jeune fils, jusqu’alors dans la voiture de son père demanda à passer dans la voiture de Billy-Paul. C’est ainsi que s’accomplit ce que frère Branham avait vu d’avance. Billy-Paul conduisait toujours devant frère Branham à une certaine distance. Alors arriva ce que personne n’attendait. La voiture des jeunes gens arrivant en sens inverse passa à côté de Billy-Paul et se dirigea directement contre la voiture de frère Branham. Il fut blessé et conduit dans un hôpital. Soeur Branham et leur fille aussi étaient blessées, mais elles furent bientôt rétablies. Voici un fait extraordinaire: lorsque le troisième jour les médecins voulurent mettre certaines parties du corps dans le plâtre, ils déclarèrent: «Cet homme n’est pas guéri à 100%, mais à 10 000%!». Et pourtant le Seigneur a repris son serviteur à lui, ce 24 décembre.
Notre vie à tous est entre les mains de Dieu. Personne ne décide du jour de sa naissance, ni de son dernier jour. Nous n’avons pas non plus d’influence sur la façon dont le Seigneur vient nous chercher. Des millions d’enfants de Dieu ont été brûlés sur des bûchers et jetés aux lions. Souvent la mort prend sa revanche sur ceux qui lui ont échappé pour l’éternité, surtout s’ils lui ont arraché beaucoup d’âmes. Quand nous lisons la Parole de Dieu, nous y trouvons les traces de ceux qui marchaient avec Dieu. Lisons Hébreux 11.37: “Ils ont été lapidés, sciés, torturés… eux dont le monde n’était pas digne”. Nous devons tout simplement apprendre à croire que tout ce que Dieu fait est bien fait. “Tous les saints sont dans sa main”. Nous disons avec Job: “Le Seigneur l’a donné, le Seigneur l’a repris, que le nom de l’Eternel soit loué”.
Lorsque Jean-Baptiste eut terminé sa mission, il put retourner dans sa demeure céleste. La manière dont cela se passa, lui-même ne put la choisir, quoiqu’il fût un très grand prophète. Les adversaires auraient pu clamer: “Voyez celui-là même qui prépare le chemin, le Seigneur ne s’est pas occupé de lui”. Ils auraient aussi pu dire: “Et il prétend être un homme de Dieu, lui dont on exhibe la tête selon la capricieuse exigence d’une femme au cours d’une fête organisée par Hérode”. Plus tard, quand le Seigneur Lui-même mourut, la mesure de la moquerie arriva à son comble. Ils se moquèrent de Lui et dirent: “Il a sauvé les autres et ne peut se sauver lui-même”. Les adversaires de Dieu se réjouissaient, ils ne savaient pas que dans l’apparence d’une défaite, la victoire de Dieu s’opérerait pour l’éternité. Le Seigneur de la vie a englouti la mort dans la victoire. C’est pourquoi Paul s’exclama: “Mort, où est ton aiguillon, séjour des morts, où est ta victoire?”. Combien devrions-nous être reconnaissants, Dieu règne, Il agit selon sa sagesse.
Il est remarquable qu’après le départ de frère Branham les journaux en USA parlèrent de lui en première page. Ils montrèrent la photo de la colonne de feu et d’autres aussi. Ils louèrent ses qualités d’homme de Dieu. Un de ces journaux déclara même qu’il était le prophète de notre époque. Les journaux relevèrent aussi sa dernière prophétie au sujet de la côte Ouest de l’Amérique. Je me rends bien compte de l’importance des conséquences si je répète ici cette prophétie. Frère Branham disait qu’une partie de la côte de l’Ouest s’en séparera par suite d’un tremblement de terre et sera engloutie dans la mer. Je possède le dessin de l’étendue comprise dans le cataclysme et je le montrerai dans les réunions. Il s’agit de la bande allant de San Francisco jusqu’en bas, vers le golfe de Californie. Los Angeles et Hollywood cesseront d’exister. Cette prophétie se réalisera encore pendant notre génération. Elle sera un signe pour le monde entier. Par suite de la chute de cette masse terrestre, il se produira un ras de marée, qui s’étendra jusque dans la plaine de l’Arizona. Tous les territoires côtiers en souffriront et des millions de personnes mourront d’un coup. Nous sommes avancés à l’horloge de l’Histoire du monde. Le retour du Seigneur est proche. Les jugements atteindront bientôt la terre.
Combien devrions-nous être reconnaissants pour la nourriture que le Seigneur nous a donnée au moment propice. A nouveau Il employa un prophète qui apporta Sa Parole selon Sa volonté au temps fixé. C’est le meilleur héritage qu’un homme de Dieu puisse nous laisser. Il ne laissa pas de richesses terrestres. A la cérémonie funèbre de frère Branham, un frère qui devait bien le savoir déclara: «Frère Branham a refusé plus d’argent que les autres évangélistes ensemble en ont ramassé». Je m’explique: il y a certaines caractéristiques qui distinguent un homme de Dieu. Beaucoup de choses peuvent être dissimulées, mais quand il s’agit de Mammon, on reconnaît qui en est avide et qui en reste pur en toute conscience. Une femme de Chicago, malade incurable, vint à la réunion de frère Branham et en repartit guérie. Elle lui envoya — ou son fils — un chèque de plus de 1 million et demi de dollars (environ 6 millions DEM). Mais frère Branham le refusa. Un autre chèque de 30 000 dollars (120 000 DEM) fut déchiré sur la plate-forme et rendu. Une autre fois, il refusa 25 000 dollars. Nous pourrions encore continuer ainsi. Je n’oublierai jamais avec quel sérieux il montrait aux évangélistes leur responsabilité. Ils tiennent des réunions de guérison mais l’essentiel est de faire rentrer de l’argent. Un jour ils devront en rendre compte à Dieu. Il y a encore beaucoup de vrais enfants de Dieu qui sont liés. Mais le Seigneur qui envoya le message de délivrance au peuple d’Israël en Egypte est le même qui les envoie aujourd’hui. L’ordre de Dieu proclame: “Laissez partir mon peuple”.
Oui, le Seigneur peut ouvrir les assemblées qui sont fermées comme des prisons. Quand Il envoie Sa parole, la porte s’ouvre au large et tous ceux qui sont enchaînés dans les cachots peuvent sortir librement. Voici le temps de la complète délivrance du règne de l’homme pour entrer dans la liberté du Saint-Esprit. Par la division entre les différentes communautés, les enfants de Dieu se sont déchirés et excités les uns contre les autres, mais le Seigneur appelle les siens et les unit comme Eglise de l’Epoux, qui doit être transformée à Son image. Comment pouvons-nous être pour toujours ensemble là-haut, si ici-bas nous ne nous entendons pas? L’amour de Dieu réunit le corps de Christ dont nous sommes les membres. (1 Cor. 12.12). L’Eglise est une unité divine formée par l’Esprit. Jamais l’Eglise du Seigneur ne parviendra à l’unité par des discussions. Non, restons-en à cette prière de Jésus-Christ le Fils de Dieu “… afin qu’ils soient un comme nous sommes un”(Jean 17.22). Qui pourrait douter de l’exaucement de cette prière? L’unité de l’Eglise repose sur l’unité de Dieu. Dans Jean 17.17, Jésus dit: “sanctifie-les par la vérité, Ta parole est la vérité”. Puissions-nous par l’esprit de vérité être pénétrés de part en part de la parole de vérité. Dans Ephésiens 4.13, il est dit: “Jusqu’à ce que nous soyons tous parvenus à l’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, à l’état d’homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ”. Ce n’est que par l’unité de la Parole qu’on arrive à l’unité de la connaissance et l’unité de la foi. Frère Branham n’avait pas d’autre choix que de démontrer les erreurs non bibliques dans les assemblées par la parole de vérité afin qu’aussi dans ces temps, un peuple soit sanctifié, car il est dit: “Sans la sanctification, personne ne verra le Seigneur” (Héb. 12.14).
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