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Lettre circulaire – Octobre 1966 – Juin 1968 – La Parole de Dieu demeure Eternellement

Ewald Frank

library_books Kapitoly: 15 calendar_month 9. 10. 1966

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Kapitola 15

AVRIL – JUIN 1968

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(Onzième suite)

Je vous salue de tout coeur dans le précieux nom du Seigneur Jésus-Christ, par ces paroles de Deutéronome 29.29:

“Les choses cachées sont à l’Eternel, notre Dieu; les choses révélées sont à nous et à nos enfants, à perpétuité, afin que nous mettions en pratique toutes les paroles de cette loi”.

Quelle merveilleuse Parole de Dieu! Tout ce qu’Il a révélé appartient pour toujours à Son peuple. Tout ce que Dieu fait est fait pour l’Eternité, et Il ne revient pas en arrière. Ses décisions ne nécessitent aucun perfectionnement, car elles sont parfaites. Tout ce qui nous est nécessaire, c’est de recevoir la sagesse et la connaissance divine pour comprendre Sa manière de faire. Seule “la crainte de l’Eternel”est le commencement de la sagesse divine (Ps. 111.10), et seule “la crainte de l’Eternel”est le commencement de la connaissance divine (Prov. 1.7), car, autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant Ses voies sont élevées au-dessus des nôtres (Es. 55.9). Cependant, Il nous a fait connaître Ses pensées et Sa volonté par Sa Parole; celle-ci ne retourne point à Lui sans qu’elle ait accompli ce pour quoi elle a été envoyée (Es. 55.11).

Ces jours, nous avons eu aussi le privilège d’expérimenter cette parole. Nous avions plus de 1 000 nouvelles adresses lors de notre dernière expédition, et les messages du frère Branham ont trouvé un écho extraordinaire dans toute l’Europe. Personne ne devrait s’en étonner, car Dieu Lui-même a révélé Sa Parole, et Il l’a confirmée puissamment par des signes et des miracles. Depuis l’époque des apôtres, le Seigneur n’a encore jamais fait autant de miracles que de nos jours. Je vous demande aujourd’hui: «Qu’aurait-Il pu encore faire de plus?». Il a ressuscité des morts, guéri toutes sortes de maladies, et dans toutes ces occasions, Il s’est manifesté comme “le Même”. J’ose dire que celui qui demeure encore incrédule ne croirait pas, quand bien même un mort ressusciterait pour prêcher. Pour revenir à “la crainte de l’Eternel”, qui est le commencement de la sagesse et de la connaissance d’En-Haut, j’aimerais vous faire remarquer que les deux premiers dons, cités dans 1 Corinthiens 12.8, sont ceux “de la sagesse et de la connaissance”. Ce n’est pas un hasard, mais bien l’ordre divin, selon la volonté de Dieu. Si aujourd’hui nous voulons revenir à l’état spirituel de l’Eglise primitive, alors nous devons nous laisser conduire par le Saint-Esprit, comme les croyants de ce temps le firent. A nouveau, c’est un signe évident qu’un véritable enfant de Dieu est rempli de l’Esprit de Dieu, lorsqu’il est saisi d’une sainte crainte de Dieu. Nous lisons dans Actes 9.31: “L’Eglise était en paix…, s’édifiant et marchant dans la crainte du Seigneur”.Faut-il alors s’étonner si les croyants priaient avec empressement pour les serviteurs de Dieu, afin que le Seigneur leur accorde de prêcher la Parole avec une pleine assurance (Actes 4.29)? Ils demandaient alors que le Seigneur étende Son bras pour qu’il se fasse des signes et des miracles (Actes 4.30). Il est compréhensible que Dieu réponde à une prière si fervente. Dieu ne répondait pas en donnant une onction particulière à un prédicateur pour manifester Sa présence, mais le Dieu Tout-Puissant se révélait Lui-même à eux. Il est écrit: “Quand ils eurent prié, le lieu où ils étaient assemblés trembla; ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et ils annonçaient la Parole de Dieu avec assurance”(Act. 4.31).

Dans le prophète Esaïe, au chapitre 59.1, nous lisons: “Non, la main de l’Eternel n’est pas trop courte pour sauver, ni Son oreille trop dure pour entendre”. Le Seigneur est encore Dieu! Il a le pouvoir d’agir selon Sa volonté. De nos jours aussi, l’on prie beaucoup, mais rien ne se passe. De quoi cela vient-il? Certainement pas du Seigneur, car Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement (Héb. 13.8). La crainte de Dieu et l’amour divin ont disparu du milieu des hommes. De nos jours, des pasteurs et des évangélistes, ainsi que leurs auditeurs, s’affairent à propager les pires calomnies. Des absurdités sont colportées et cela nous répugne de les rapporter ici. Les théologiens aussi, se sont mis d’accord pour découper et éloigner de son contexte, le message que Dieu a donné au frère Branham pour mettre en garde la chrétienté. Mais les scribes du temps de Jésus avaient déjà agi de même. Ils pensaient aussi dans ce temps-là, que le Messie était dans l’erreur; et même, dans leur aveuglement religieux, ils déclaraient qu’Il était possédé du démon.

Pouvons-nous attendre autre chose d’eux aujourd’hui? Ils n’avaient eux-mêmes aucune attestation de Dieu à présenter, et pourtant, ils étaient sincèrement convaincus d’être dans la vérité, et que le Seigneur Jésus était dans l’erreur. Ils traitèrent le nouvel enseignement de Jésus d’hérésie et Lui reprochèrent d’avoir blasphémé contre Dieu, parce qu’Il reconnut être le Fils de Dieu; ils savaient, d’après la parole prophétique, que “le Fils” devait être “le Père” révélé dans une forme humaine (Es. 9.6). Ils possédaient bien la lettre, mais “la crainte de Dieu”n’habitait pas leur coeur, et c’est pourquoi ils n’avaient aucune sagesse et connaissance divines. Tout se passe aujourd’hui exactement comme au temps de Jésus. Dans Jean 7.12, nous lisons: “Il y avait dans la foule grande rumeur à son sujet. Les uns disaient: C’est un homme de bien. D’autres disaient: Non, il égare la multitude”.

Oh! Que nous, peuple de Dieu, nous puissions venir dans une sincère repentance devant le Seigneur! Puissions-nous seulement reconnaître que c’est la bonté de Dieu qui nous conduit à la repentance, comme Paul écrit dans Romains 2.4,5: “Ou méprises-tu les richesses de Sa bonté, de Sa patience et de Sa longanimité, ne reconnaissant pas que la bonté de Dieu te pousse à la repentance? Mais, par ton endurcissement et par ton coeur impénitent, tu t’amasses un trésor de colère pour le jour de la colère et de la manifestation du juste jugement de Dieu”.

Que personne ne s’imagine qu’il lui suffit d’appartenir à une assemblée pour être en ordre avec Dieu. Le Seigneur exige “l’obéissance”de Son peuple, car le péché originel a commencé par la désobéissance.

Celui qui ne se place pas sous “l’obéissance” absolue à Dieu, peut bien avoir une apparence de sainteté, mais il n’aura rien de plus que l’apparence. Nous lisons dans 1 Pierre 1.22: “Ayant purifié vos âmes en obéissant à la vérité pour avoir un amour fraternel sincère, aimez-vous ardemment les uns les autres”. Jésus, n’a-t-Il pas dit Lui-même, dans Jean 13.34: “Je vous donne un commandement nouveau: Aimez-vous les uns les autres; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres”. Je vous en prie, ne passons pas superficiellement sur ces paroles si pénétrantes et significatives. Plus loin, Jésus dit encore: “A ceci, tous connaîtront que vous êtes mes disciples si vous avez de l’amour les uns pour les autres”(Jean 13.35).

Il est grand temps que nous prenions la Parole de Dieu au sérieux, car il est écrit: “Quiconque hait son frère est un meurtrier”(1 Jean 3.15). Puis tout est résumé par ces paroles: “Nous avons connu l’amour, en ce qu’Il a donné Sa vie pour nous; nous aussi, nous devons donner notre vie pour les frères”(1 Jean 3.16). Ceci est l’amour à l’échelle de Dieu. Si cet amour divin n’est pas révélé dans notre vie, notre foi est morte, car elle n’a pas d’oeuvres à présenter (Jacq. 2.20). Nous lisons dans 1 Jean 4.20: “Si quelqu’un dit: J’aime Dieu et qu’il haïsse son frère, c’est un menteur; car, celui qui n’aime pas son frère qu’il voit, comment peut-il aimer Dieu qu’il ne voit pas?”.Cette parole aussi est éternellement vraie. Ce n’est pas par des déclarations enflammées que nous convaincrons les autres de notre amour pour Dieu. Non, notre vie même rend témoignage de ce que nous sommes véritablement. Lisons tous attentivement Jacques 3; et celui qui veut avancer sûrement et s’éprouver lui-même, qu’il lise 1 Corinthiens 13. Arrêtons-nous à chaque phrase et laissons-nous pénétrer par ces exhortations. Puisse le Seigneur opérer tout en tous. Souvent, nous entendons prêcher sur Enoch (Héb. 11.5), qui était agréable à Dieu et qui fut enlevé en un instant. Cependant, si nous voulons aussi être enlevés, nous devons, nous aussi, avoir l’approbation de Dieu sur notre vie.

Oh! Que nous puissions nous écrier avec le prophète: “Eternel, j’ai entendu ce que Tu as annoncé, je suis saisi de crainte, Accomplis Ton oeuvre dans le cours des années, ô Eternel”(Hab. 3.2). Au temps de la première venue du Seigneur, ceux qui bâtissaient L’ont rejeté en tant que “pierre angulaire”. Il est écrit: “Elle est venue chez les siens, et les siens ne l’ont point reçue”(Jean 1.11). C’est le même tableau qui se présente aujourd’hui à nos yeux. Le Seigneur est aussi “la pierre du faîte avec des acclamations: Grâce, grâce sur elle!”(Darby). Oui, le Seigneur est le premier et le dernier. Il est la pierre angulaire et la pierre du faîte, l’Alpha et l’Oméga, le commencement et la fin.En ce temps-là, l’édifice divin commençait à être bâti; maintenant, il s’achève. Jamais les hommes n’ont vécu dans un état de péché pareil à celui de la première venue du Seigneur. Ils blasphémaient contre Dieu qui se révélait parmi eux en Jésus-Christ. Et, de ce temps à nos jours, aucune génération n’a atteint une telle proportion de péché, sinon la nôtre. Mais également, Dieu ne s’est jamais manifesté aussi puissamment que dans ce temps-là, sinon dans notre génération. Oh! si seulement nous pouvions reconnaître le temps de notre visitation divine. Le Seigneur dit, dans Jérémie 8.7: “Même la cigogne connaît dans les cieux sa saison; la tourterelle, l’hirondelle et la grue observent le temps de leur arrivée; mais mon peuple ne connaît pas la loi de l’Eternel”. N’est-ce pas là un témoignage à la honte du peuple de Dieu, ou quelqu’un veut-il insinuer que la Parole de Dieu n’est pas exacte? Dans quelle position se trouve le peuple de Dieu aujourd’hui? Sera-t-il entraîné dans la perdition ou sera-t-il édifié et préparé par Dieu pour le jour glorieux de l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ? Seul le déchet tombera, mais les élus seront conduits et mis à part, car ils entendront la Parole du Seigneur et reviendront à Lui. Ecoutez cette lamentation du Seigneur: “Depuis le prophète jusqu’au sacrificateur, tous usent de tromperie. Ils pansent à la légère la plaie de la fille de mon peuple. Paix, paix, disent-ils et il n’y a point de paix” (Jér. 8.10,11).

Le reproche qu’Il fait aux chefs du peuple, c’est de vouloir guérir superficiellement les plaies de Son peuple. Ils promettent la guérison là où elle fait défaut. On peut très bien parler du plein salut, et pourtant ces paroles n’auront aucun sens si nous ne recevons pas la Parole que Dieu nous a donnée. Puis le prophète s’écrie encore: “Je suis brisé par la douleur de la fille de mon peuple, je suis dans la détresse, l’épouvante me saisit. N’y a-t-il point de baume en Galaad? N’y a-t-il point de médecin? Pourquoi donc la guérison de la fille de mon peuple ne s’opère-t-elle pas?”(Jér. 8.21,22). Le peuple de Dieu est en droit de connaître la vérité sur sa situation. Nous devons reconnaître de quelle hauteur nous sommes tombés. Oui, en effet, la charité d’un grand nombre s’est refroidie, la tiédeur et la paresse se sont infiltrées. Cependant, nous voulons reconnaître que le temps est venu de retourner au Seigneur. Amos 5.7-10 dit: “O, vous qui changez le droit en absinthe, et qui foulez à terre la justice! Ils haïssent celui qui les reprend à la porte, et ils ont en horreur celui qui parle sincèrement”.Celui qui est né de Dieu écoute Sa voix; celui qui est de la vérité accepte la vérité. Au même chapitre, verset 13, le prophète dit encore: “Voilà pourquoi en des temps comme ceux-ci, le sage se tait; car ces temps sont mauvais”. Acceptons donc cet enseignement, afin d’appartenir aux sages qui savent se taire tout en écoutant ce que le Seigneur veut leur dire. De nos jours, beaucoup de paroles sont prononcées, et combien sont vaines. Ce qui nous manque, c’est de savoir se tenir en silence aux pieds de Jésus.

Nous devons arriver à croire chaque mot de la Parole de Dieu, tel qu’il est écrit, sans même y ajouter la moindre chose. Aujourd’hui, le Seigneur nous adresse ces paroles: “Qui est celui qui obscurcit mes desseins par des discours sans intelligence?”(Job 38.2). Si Dieu nous a réellement parlé, alors nous ne serons pas trop orgueilleux, et nous reconnaîtrons avec Job: “Oui, j’ai parlé, sans les comprendre, de merveilles qui me dépassent, et que je ne conçois pas”(Job 42.3). Oui, nous irons encore plus loin. A un réel discernement succédera une réelle repentance. Tel fut le cas pour Job, et ainsi en sera-t-il aussi pour nous tous. Job s’écria: “C’est pourquoi je me condamne et je me repens sur la poussière et sur la cendre”(Job 42.6).

Celui qui rejette le message confié par Dieu à Son serviteur et prophète William Branham, et méprise la véritable connaissance de Dieu, blasphème contre Dieu et porte atteinte à Son honneur. Celui qui bafoue les vérités de la Bible, tout simplement parce qu’il ne peut les classer selon la logique humaine, se moque de la grâce de Dieu et crucifie à nouveau le Fils de Dieu, l’exposant à la honte et à l’ignominie. Jusqu’à quand les soi-disant prédicateurs du plein évangile proclameront-ils le mensonge pour la vérité et la vérité pour le mensonge? Dieu ne se laisse pas aussi facilement détrôner. Il envoya Son prophète pour apporter dans notre temps, au peuple de Dieu, le fondement d’une foi biblique. Jamais encore, depuis les temps apostolique, la Parole de Dieu ne fut annoncée aussi purement, avec une telle puissance. L’on ne peut pas simplement rejeter un homme que Dieu a utilisé pour amener plusieurs millions de pécheurs au Seigneur, par la prédication de l’Evangile de Jésus-Christ. Qui veut attribuer cela à Satan, si cet homme a conduit des âmes à Christ et proclamé sang de l’Agneau comme seule rançon de notre salut et du pardon de nos péchés? Qui veut prétendre que ce que Dieu a fait vient d’en bas, sans se rendre coupable de blasphème contre le Saint-Esprit?

Chers frères et soeurs, chers amis, il ne s’agit pas ici d’un homme, ou de notre position envers cet homme: Il s’agit de Dieu et de Sa Parole qu’Il a mise dans la bouche de Son serviteur et prophète pour Son peuple d’aujourd’hui. Quelqu’un veut-il prétendre mieux connaître la Parole de Dieu qu’un prophète de Dieu à qui le Seigneur a parlé par quantité de visions et de révélations dès sa tendre enfance? Tout s’est révélé cent pour cent exact, et personne sur cette terre ne peut apporter la preuve qu’une seule révélation ou prophétie ait failli. Voulons-nous reprocher à Dieu d’avoir manqué d’enseigner à Son prophète quelle était la doctrine exacte? Loin de là frère Branham a annoncé la Parole de Dieu selon la vérité, en plein accord avec tous les apôtres et les prophètes. Tous ceux qui sont sincères et droits doivent le reconnaître. Cependant, parce que les prédicateurs ont adopté certaines doctrines, qui s’étaient déjà implantées dans la tradition des Eglises et des communautés, et qu’ils les ont reconnues seules valables, ils doivent rejeter comme faux, tout ce qui n’est pas conforme à leur confession de foi. Oui, ces prédicateurs qui prêchent une connaissance de Dieu traditionnelle, établie par l’Eglise catholique romaine, n’ont pas seulement derrière eux les grandes masses du peuple, mais également ce maître qui s’est efforcé de fausser la Parole de Dieu apportée aux hommes.

L’église du Nouveau Testament nous offre la même image que le peuple d’Israël d’autrefois. Paul écrit dans Romains 11.7: “Ce qu’Israël cherche, il ne l’a pas obtenu (dans son ensemble), mais les élus l’ont reçu, tandis que les autres ont été endurcis…”.En effet, ce que tout le peuple d’Israël désirait acquérir, il n’a pu l’obtenir, mais seulement les élus. Aujourd’hui il en est de même. Beaucoup sont appelés, mais il y a peu d’élus; c’est ce que disait déjà nôtre Seigneur Jésus. Tout Israël est sorti d’Egypte et eut part aux bénédictions. Tous ont passé par la Mer Rouge, tous ont mangé la manne céleste, tous ont bu du rocher spirituel qui les accompagnait et qui était Christ. Nous aurions dit: «Mais tout est en ordre!». Cependant, ils périrent en chemin malgré toutes les bénédictions visibles au milieu d’eux. Lisez encore à ce sujet 1 Corinthiens 10.1-6, car ces évènements sont pour nous autant d’exemples pour nous avertir. Celui qui n’a pas été élu dès avant la fondation du monde, endurcira son coeur, malgré toutes les bénédictions reçues et il rejettera la Parole que Dieu a révélée. Les élus, par contre font partie des vainqueurs mentionnés dans chaque lettre aux églises. Le Dieu Tout-Puissant, le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, le Dieu de tous les prophètes, oui, le seul, véritable, Dieu Eternel, qui s’est révélé au milieu de nous en Jésus-Christ Son Fils unique, et qui habite en nous par Son Esprit, a envoyé Son serviteur et prophète avec le dernier message qui appelle Son Epouse hors de toute organisation, pour la préparer, la mettre à part et la perfectionner. Prenons garde de ne pas mépriser Celui qui parle. L’ensemble des évènements de ce monde nous indique le proche retour du Seigneur. Nous voulons diriger nos regards tout spécialement sur Israël et discerner correctement tous les autres signes des temps. Jérusalem n’est plus piétinée par les nations et elle n’est plus partagée. Prenez garde à cela! Tout se prépare, en Palestine, pour le jour grand et décisif.

En toute humilité, je peux dire que j’ai part à l’un des plus grands privilèges qu’un homme puisse avoir en ces temps. J’ai entendu environ 200 prédications de frère Branham, et j’ai pu me faire un jugement sur son ministère, sa vocation, et sa manière d’enseigner la Parole. Maintenant qu’il est auprès du Seigneur, l’on dépose des fleurs sur sa tombe, mais à mon égard, par méchanceté, l’on est prêt à me lapider et me persécuter, parce que je distribue fidèlement les vérités bibliques reçues. Néanmoins, c’est bien volontiers que je donne ma vie pour Dieu, si telle est Sa volonté. Celui qui pense que j’ajoute, ne serait-ce même qu’un mot, au message de Dieu, qu’il prenne la liberté de lire les messages dans l’original anglais. Je les mets bien volontiers à la disposition de quiconque en fait la demande, et sur n’importe quel thème qu’il voudra débattre.

Agissant de la part de Dieu
E. Frank

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