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Lettre circulaire – Octobre 1966 – Juin 1968 – La Parole de Dieu demeure Eternellement
Ewald Frank
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Kapitola 10
JUILLET – AOUT 1967
10 / 15
(Septième suite)
Je vous salue tous cordialement dans le nom du Seigneur, par cette parole de Jérémie 7.23.
“Ecoutez ma voix, et je serai votre Dieu, et vous serez mon peuple…”.
Par la bouche de Son prophète, le Seigneur adresse cette parole au peuple d’Israël. Cette promesse que Dieu fait est liée à une condition: l’obéissance. Il ne faut jamais oublier que la transgression d’une seule Parole de Dieu est un péché entraînant toutes sortes de conséquences. Dans Matthieu 7.21, Jésus Lui-même dit: “Ceux qui me disent: Seigneur, Seigneur! n’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux”.En lisant les versets qui suivent ce passage, nous constatons que ceux même qui prétendent avoir opéré des signes bibliques mais n’ont pas fait la volonté de Dieu, malgré les bénédictions obtenues, reçoivent une réponse des plus sévères de la part du Seigneur.
Chers enfants de Dieu, à quoi nous sert-il d’exercer tous les dons et de pouvoir dire: “Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé par Ton nom, n’avons-nous pas chassé des démons, etc…”, si nous-mêmes devons être transpercés par ces paroles: “Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de Moi, vous qui commettez l’iniquité?”. Quelle grande déception tombera sur tous ceux qui exercent les dons de l’Esprit sans être vraiment qualifiés par Dieu. Nous devons sonder cela, afin de comprendre la raison pour laquelle, malgré ce qu’on appelle la bénédiction d’En-Haut, Dieu ne reconnaîtra pas certaines personnes. Le peuple de Dieu est appelé à une obéissance complète à la Parole de Dieu, Celui qui ne demeure pas dans la Parole ne demeure pas davantage en Dieu.
De nos jours, un pressant appel est adressé au peuple de Dieu, le conviant à se retirer de tout ce qui n’est pas conforme à la Parole de Dieu. Cet appel du Maître n’est pas un voeu pieux, mais bien plutôt un ordre, car notre Seigneur est un Dieu jaloux.
Dans 2 Corinthiens 6.17, nous lisons: “C’est pourquoi, sortez du milieu d’eux, et séparez-vous, dit le Seigneur; ne touchez pas à ce qui est impur, et je vous accueillerai. Je serai pour vous un Père, et vous serez pour Moi des fils et des filles, dit le Seigneur tout-puissant”.La promesse d’être notre Père dépend, dans ce passage, de notre obéissance et de notre séparation. Nous pouvons facilement exercer les dons spirituels en attachant plus d’importance aux apparences qu’a l’obéissance. Celui qui ne prend pas au sérieux l’ordre de se séparer, et qui suit ceux qui ont tourné le dos à une bonne partie de la Parole de Dieu pour prêcher leurs propres traditions, celui-là peut bien prétendre avoir un ministère, mais en fait, il a vendu son droit d’aînesse et il n’aura aucune part à la bénédiction du premier-né. Dans Marc 7.9, le Seigneur dit: “Vous anéantissez fort bien le commandement de Dieu, pour garder votre tradition”.
Il ajoute, au verset 13: “Annulant ainsi la Parole de Dieu par votre tradition, que vous avez établie”.
Vous dites: Comment pouvons-nous discerner une tradition humaine, paraissant très chrétienne, d’une Parole de Dieu authentique et éprouvée? Nous répondons que toute doctrine non enseignée par les prophètes et les apôtres et qui, par conséquent, n’est pas mentionnée dans la Bible, ne peut être de Dieu. Nous bénissons Dieu, car Il veille personnellement à ce que Sa Parole s’accomplisse en son temps. Par Matthieu 17.11, qui est à l’unisson de Malachie 4.5, Dieu nous a fait savoir clairement Son intention d’envoyer un Elie pour rétablir toutes choses. Je vous prie de remarquer la forme du futur employée dans ce verset, alors que le verset suivant concernant Jean-Baptiste est écrit dans la forme passée. Par l’accomplissement de cette Parole, Dieu manifeste Sa sagesse.
A maintes reprises, Dieu a envoyé Ses prophètes pour ramener Son peuple égaré sur le droit chemin. Maintenant que nous vivons dans les derniers temps, Dieu fait tous Ses efforts pour conduire à nouveau Son peuple dans la pleine obéissance de Sa Parole.
C’est la raison pour laquelle Il n’a pas manqué d’envoyer, de nos jours également, un prophète. Celui qui est véritablement prophète, confirmé par Dieu, annoncera toujours la Parole en parfait accord avec l’ensemble des Saintes Ecritures. C’est à cela que se reconnaît l’authenticité d’une vocation divine. Les mystères de Dieu ne s’approfondissent pas par l’intelligence; ils sont révélés par Dieu. Ceux qui ont été de vrais serviteurs de Dieu ont toujours préparé les voies du Seigneur pour que Sa bénédiction descende à nouveau sur Son peuple. Avant la première venue de Jésus, le ministère de Jean-Baptiste a été d’aplanir les chemins raboteux et de préparer la voie du Seigneur pour que la gloire de Dieu puisse être révélée. Un prophète de Dieu ne se prépare pas un chemin à lui-même, mais au contraire, selon les Saintes Ecritures, son ministère est de ramener le peuple à l’obéissance de Son Dieu. La bénédiction ne se trouve que dans l’obéissance, car celle-ci vaut mieux que les sacrifices. Nous vivons dans un temps où chacun prétend prêcher conformément à la Bible. Chaque prédicateur, chaque mouvement religieux est convaincu d’interpréter correctement la Parole de Dieu. Pourtant, cette hypothèse ne se justifie que lorsqu’après un profond examen à la lumière des Saintes Ecritures, il est prouvé qu’aucune déviation de la Parole de Dieu ne s’est produite. Il est particulièrement utile de considérer cette parole de 2 Pierre 1.20:
“Sachant tout d’abord vous-mêmes qu’aucune prophétie de l’Ecriture ne peut être un objet d’interprétation particulière, car ce n’est pas par une volonté d’homme qu’une prophétie a jamais été apportée, mais c’est poussés par le Saint-Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu”.
Dans le passé, beaucoup se sont attribués le droit d’interpréter le contenu des Saintes Ecritures, mais aucun n’en avait reçu l’autorisation de Dieu, car lorsque Dieu Lui-même accomplit ce qu’Il a exprimé auparavant, toute interprétation humaine devient superflue. Les scribes n’ont pas reconnu le Seigneur lors de Sa première venue et n’ont pas discerné l’accomplissement des Ecritures sous leurs yeux, pour la bonne raison qu’ils croyaient davantage à leur propre interprétation de la Parole de Dieu. Aujourd’hui, c’est pareil! Pourtant, de même qu’autrefois, le Seigneur a envoyé un prophète qui n’a été formé ni dans une école biblique, ni dans un institut de théologie, mais qui a été appelé comme tel dès le berceau. Frère Branham dit avoir eu des visions à l’âge de deux et trois ans. Il a été conscient toute sa vie de l’appel de Dieu et de sa responsabilité à l’égard du peuple de Dieu. Plus le ministère est grand, plus grande est aussi la responsabilité qui s’y rattache.
Jérémie reçut dès son appel au ministère prophétique l’ordre d’arracher, d’abattre, de ruiner et de détruire, afin de bâtir et de planter (Jér. 1.10). Dieu ne tolère aucun autre Dieu à Ses côtés, car Il dit: “Je ne donnerai pas Ma gloire à un autre”. De même, Il ne tolère pas dans Son Eglise l’existence de doctrines qui ne s’accordent pas avec Sa Parole. Le prophète que Dieu a envoyé pour notre temps a présenté avec force la doctrine des Saintes Ecritures sur la divinité, prouvant que le Seigneur Dieu est UN SEUL, bien qu’Il se manifeste de différentes manières. Pour ceux qui connaissent la Parole des prophètes, il n’y a là rien d’étrange. Esaïe 43.10, dit:
“Vous êtes Mes témoins, dit l’Eternel, vous, et mon serviteur que j’ai choisi, afin que vous le sachiez, que vous me croyiez et compreniez que c’est Moi: Avant Moi, il n’a point été formé de Dieu, et après Moiil n’y en aura point. C’est Moi, Moi qui suis l’Eternel, et hors de Moi il n’y a point de Sauveur”.
Nous lisons encore dans Esaïe 45.5:
“Je suis l’Eternel, et il n’y en a point d’autre, hors Moi il n’y a point de Dieu”.
Bien d’autres passages bibliques semblables pourraient encore être mentionnés. Ces versets démontrent l’importance que Dieu attache à ce que Son peuple Le connaisse. Cette connaissance du seul Dieu vivant doit être maintenue ou rétablie sur le fondement biblique. Au verset 6 du chapitre 45 d’Esaïe, il est précisé: “C’est afin que l’on sache, du soleil levant au soleil couchant que hors Moi il n’y a point de Dieu: Je suis l’Eternel, il n’y en a point d’autre”.
Cette parole exprime aujourd’hui encore la volonté de Dieu. Les hommes ont cherché à approfondir leur connaissance de la divinité par leur propre intelligence, mais ils n’ont pas atteint leur but. Ce n’est que lorsque Dieu se révèle Lui-même que l’homme peut jeter un coup d’oeil dans les merveilleux mystères de la divinité.
A cet égard, il importe de ne pas se laisser entraîner à d’autres pensées que celles exprimées dans la Parole de Dieu, ni de vouloir compléter les textes bibliques. Dans Genèse 1.26 il est écrit:
“Puis Dieu dit: Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance”.
Je ne pense pas qu’un autre verset de la Bible ait fait surgir autant de pensées et d’opinions humaines, autant d’interprétations intellectuelles. Sur ce verset, toute une doctrine a été édifiée, prétendant que Dieu n’est pas une seule et même personne. Pourtant, celui qui lit attentivement constatera que ce qui se rapporte à Dieu est écrit au singulier “Puis Dieu dit …”. Dans la suite de ce verset, Dieu parle comme s’adressant à quelqu’un; il est donc exact que d’autres personnes sont présentes, puisque cela est ainsi écrit. La question qui se pose est celle-ci: A qui Dieu parla-t-Il? Puisque c’est une question biblique, nous devons chercher une réponse biblique. Une réponse ne venant pas de la Bible est mensongère; elle ne peut être qu’une falsification de la Parole de Dieu originale. Selon Apocalypse 22.18, la malédiction frappe tous ceux qui ajoutent quelque chose à la Parole de Dieu. C’est pourquoi la réponse à Genèse 1.26 doit se trouver à l’intérieur des Saintes Ecritures. En lisant Job 38.4 et 7, nous découvrons la conversation que Dieu lui tient:
“Où étais-tu quand je fondais la terre? Dis-le, si tu as de l’intelligence… alors que les étoiles du matin éclataient en chants d’allégresse, et que tous les fils de Dieu (les anges) poussaient des cris de joie?”.
Cette conversation se rapporte à la création de la terre et nous voyons par le contexte que l’ensemble des armées célestes était présent à cette création. Dans l’Ancien Testament, Dieu s’est souvent révélé sous la forme d’un ange, et c’est la raison pour laquelle Il pouvait dire aux anges qui étaient avec Lui: “Faisons l’homme à notre image…”.
Pour ceux qui ont le coeur ouvert, préférant plutôt croire la Parole de Dieu que les doctrines des hommes, il est clair que Dieu n’a jamais prononcé une parole pouvant donner l’impression qu’Il est formé de plusieurs personnes.
En ce qui concerne l’ordre de création, il est écrit: “Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre”. Ce sont donc bien les cieux et tout ce qu’ils contiennent, qui ont été créés premièrement. Puis le Seigneur vint avec Ses anges pour créer la terre. Les anges de Dieu participèrent à cet évènement avec des cris de joie devant la face de leur Seigneur. Au chapitre 28 d’Ezéchiel, la chute de Lucifer nous est décrite au milieu du jardin d’Eden dans toute sa gloire. Nous lisons la deuxième partie du verset 12:
“Ainsi parle le Seigneur, l’Eternel: Tu mettais le sceau à la perfection, tu étais plein de sagesse, parfait en beauté. Tu étais en Eden, le jardin de Dieu; tu étais couvert de toute espèce de pierres précieuses… tes tambourins et tes flûtes étaient à ton service, préparés pour le jour où tu fus créé. Tu étais un chérubin protecteur, aux ailes déployées…”.
Nous avons là une description de Lucifer dans son état original. Le texte dit explicitement qu’il se trouvait dans le jardin de Dieu. A ce moment-là, il habitait encore parmi les anges. Nous ne voulons pas entrer dans d’autres détails à ce propos, mais il n’est pas difficile de reconnaître, en lisant les Ecritures, à qui Dieu parlait lorsqu’Il créa l’homme.
Malheureusement, les hommes ont fait l’impossible pour dresser les versets bibliques les uns contre les autres. Comme nous l’avons lu dans les deux passages cités plus haut, Esaïe établit le témoignage de Dieu et déclare que le peuple de Dieu est témoin qu’Il est unique. Comment donc serait-il possible qu’un seul autre verset de la Bible puisse dire le contraire? Aucun apôtre ou prophète n’emploie le passage de Genèse 1.26 pour fonder la doctrine de la divinité. La vérité biblique de l’unité de Dieu demeure le fondement original du peuple de Dieu d’aujourd’hui, comme il l’a été, et le demeure pour Israël, qui ne croit qu’en un seul Dieu. Ce Dieu unique est créateur, Sauveur, Médecin, Roi des rois; oui, Il est tout en tous. C’est précisément à cause de la multiplicité de Sa nature et de Son existence que le mot “Elohim”, qui comprend l’idée de la pluralité, est employé à Son égard. Pourtant, cette pluralité ne se rapporte pas à des personnes, mais bien aux révélations d’un seulDieu.
C’est parce que frère Branham était un véritable prophète de Dieu qu’il a enseigné ce que tous les prophètes ont enseigné avant lui. En enseignant différemment, il eut été un faux prophète.
Puisque nous sommes sur le sujet de la divinité, il est sans doute bon que nous parlions aussi du baptême biblique. Vous savez que Dieu s’est révélé comme Père, Fils et Saint-Esprit. Comme Père, Il est au-dessus de nous; dans le Fils, Il se trouve au milieu de nous, et par le Saint-Esprit, Il est en nous. Lorsque Jésus donna l’ordre à Ses disciples d’aller par tout le monde et de prêcher l’Evangile à tous les peuples, Il ajouta: “les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit”. Celui qui est attentif à la Parole constatera que le Seigneur parle d’UN nom dans lequel ils devaient être baptisés, et non de trois titres. Si nous voulons baptiser au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, nous devons donc savoir avant toute chose quel est ce nom. Cette condition remplie, nous pourrons alors accomplir l’ordre donné par le Seigneur. Je vous prie de remarquer que l’ordre de baptême n’est pas conçu au pluriel, mais bien au singulier. Il n’est pas écrit “aux noms” mais plutôt “au nom”. La question qui peut être posée avec raison est celle-ci: Quel est le nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, dans lequel nous devons baptiser?
Nous ne voulons pas recevoir la réponse à cette question de la bouche d’un homme, mais c’est de Dieu, par les Saintes Ecritures, que nous l’entendrons. Cet ordre de baptême a été prononcé par le Maître devant Ses disciples. D’autre part, à la Pentecôte, sitôt après l’effusion du Saint-Esprit, Pierre se leva, prononçant sa première prédication. Répondant à la question des auditeurs, il dit: “Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés”. Nous nous trouvons là aux débuts de l’Eglise que Jésus S’est acquise par Son sang versé à la croix de Golgotha.
A cette occasion, Pierre donne le premier enseignement valable désormais dans l’Eglise du Seigneur jusqu’au jour où la foi sera remplacée par la vue, car selon la Parole de Dieu, le Seigneur avait donné à Pierre les clefs du Royaume des cieux; c’est-à-dire qu’il avait reçu la pleine autorité au nom du Seigneur Jésus, par la puissance du Saint-Esprit, de transmettre à l’Eglise les dispositions de Dieu. Pierre avait très bien compris son Seigneur et Maître, au sujet du baptême; il savait qu’il ne s’agissait pas des trois caractéristiques ou titres de Père, Fils et Saint-Esprit, mais bien du Nom qui est au-dessus de tout nom.
O, que de nos jours aussi, Dieu nous fasse la grâce de recevoir, par le Saint-Esprit, la révélation que les apôtres ont reçue! Il est écrit que toutes choses doivent être établies sur le témoignage de deux ou trois personnes; et c’est pourquoi nous voulons encore mentionner brièvement quelques passages traitant du baptême biblique.
Actes 8.16: “Ils avaient seulement été baptisés au nom du Seigneur Jésus”.
Actes 19.5: “Sur ces paroles, ils furent baptisés au nom du Seigneur Jésus”.
Ces deux passages bibliques, ajoutés à celui d’Actes 3.38, devraient nous suffire, bien que d’autres pourraient être ajoutés à titre indicatif de baptêmes célébrés selon la Parole de Dieu.
Remarquez qu’à Jérusalem, c’est Pierre qui parle; en Samarie, c’est Philippe; et à Ephèse, c’est Paul. Trois hommes de Dieu différents, en trois lieux différents, parmi trois peuples différents, annonçant sous la direction et par la révélation du Saint-Esprit la même doctrine au peuple de Dieu. Qui peut prétendre que ces hommes étaient hérétiques parce qu’ils baptisaient au Nom de Jésus-Christ? Ou, certains peuvent-ils leur reprocher de ne pas avoir compris leur Seigneur et Maître? Que Dieu nous fasse grâce, afin que nous ne luttions pas contre les vérités bibliques, mais que nous Le remercions plutôt de tout coeur de nous avoir envoyé le frère Branham. Son serviteur et prophète est venu, peu avant le retour du Seigneur pour replacer cette vérité biblique primordiale sur le chandelier qui est l’Eglise du Dieu vivant. Je ne voudrais pas être à la place de ceux qui traitent frère Branham de faux docteur, simplement parce qu’il a remis en lumière cette vérité biblique oubliée au cours des siècles. Si un homme de Dieu a enseigné en notre temps, en parfait accord avec tous les apôtres et prophètes d’autrefois, c’est une preuve que Dieu veut aussi maintenant ouvrir les yeux de Son peuple, afin qu’il retrouve le chemin biblique. Paul était parfaitement conscient de son appel et de son ministère. Pour renforcer l’authenticité divine de l’Evangile qu’il annonçait, il dit, en Galates 1.9:
“Mais quand nous-mêmes, quand un ange du ciel annoncerait un autre Evangile que celui que nous vous avons prêché, qu’il soit anathème!”.
C’est une parole extrêmement sérieuse. Ceux qui prêchent l’Evangile devraient se demander, devant Dieu, s’ils l’annoncent en tous points de la même manière que Paul et les apôtres l’ont fait. Le baptême fait partie de l’Evangile; celui qui ne le pratique pas bibliquement se trouve, comme le dit la Parole de Dieu, sous la malédiction. Nous le répétons, le Seigneur Jésus-Christ a donné l’ordre de baptiser AU NOM du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et non aux noms des titres. Ce seul nom est celui de Jésus, Emmanuel, Dieu avec nous. C’est la raison pour laquelle, depuis Pentecôte, les disciples ont baptisé au nom du Seigneur Jésus-Christ. Revenons donc à l’Evangile éternel (Apoc. 14.6).
Que le Seigneur nous fasse faire silence devant Sa sainte face, pour que nous reconnaissions qu’Il rétablit toutes choses et qu’Il conduit Son peuple à nouveau vers son état primitif. Que celui qui a des oreilles écoute ce que l’Esprit dit aux Eglises.
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