Circular Letter
Lettre circulaire N° 56 – Janvier 2005 - EDITION SPECIALE DECISIVE
Ewald Frank
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Kapitel 2
L'ŒUVRE DE DIEU JUSQU'À L'ACHÈVEMENT
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Depuis mai 1966 j’ai été jugé digne de porter le véritable Message divin dans le monde entier, après que frère Branham, en décembre 1965, ait été appelé à entrer dans la gloire. C’était un nouveau commencement, mais en réalité c’était une continuation de ce que Dieu avait déjà confié à Son serviteur et prophète en 1933 et plus particulièrement en 1946. C’est en 1955, à Karlsruhe que j’ai reconnu que frère Branham était un homme envoyé par Dieu. En 1958, à la Conférence de Dallas, au Texas, le Seigneur m’ouvrit la compréhension spirituelle pour son ministère tout particulier dans l’histoire du salut. La journée du 2 avril 1962, puis finalement celle de mai 1966, furent des jours d’une signification extraordinaire pour moi en ce qui concerne l’oeuvre du Seigneur. Dès lors le Message du temps de la fin fut porté dans le monde entier, comme le Seigneur Lui-même l’avait établi.
Par la grâce de Dieu, les frères d’Afrique ont été protégés de plusieurs influences étrangères à la Parole venues d’outre-mer. Parmi eux se ressent une harmonie dans la prédication de la Parole, comme aussi dans les relations véritablement fraternelles les uns envers les autres. Là-bas, selon le psaume 133, Dieu a envoyé Sa bénédiction là où règne l’unanimité entre les frères. Nous avons partout encore et toujours expérimenté cette bénédiction. Tout messager de Dieu peut, comme il est écrit du Seigneur Lui-même dans Jean 12.37-43, poser la question d’Esaïe 53.1:
“Qui a cru à ce que nous avons fait entendre, et à qui le bras de l’Eternel a-t-il été révélé?”. Paul, le serviteur et apôtre de notre Seigneur, a cité la même parole dans Romains 10.14 et a fait cette constatation:
“Et comment entendront-ils sans quelqu’un qui prêche? Et comment prêcheront-ils à moins qu’ils ne soient envoyés?”. Il se réfère également à Esaïe 52.7:
“Combien sont beaux sur les montagnes les pieds de celui qui apporte de bonnes nouvelles, qui annonce la paix, qui annonce des nouvelles de bonheur, qui annonce le salut…” Il s’agit des pieds qui portent l’homme dont la bouche publie le Message divin du salut. Paul avait déjà écrit en ce temps-là ce que nous expérimentons avec le Message:
“Oui, certes, leur voix est allée par toute la terre, et leurs paroles jusqu’aux extrémités de la terre habitée” (Rom. 10.18). Cette parole de l’Ecriture est donc accomplie sous nos yeux, de même que Matthieu 24.14 et Apocalypse 14.6.
Nous expérimentons maintenant directement et réellement la toute dernière partie de l’histoire du salut. Tout d’abord, en notre temps s’est accompli littéralement ce qui est écrit dans Amos 3.7:
“Or le Seigneur, l’Eternel, ne fera rien, qu’il ne révèle son secret à ses serviteurs les prophètes”.
Pour tous les élus, la parole d’Amos 8.11 est aussi devenue une réalité vécue en notre temps:
“Voici, des jours viennent, dit le Seigneur, l’Eternel, où j’enverrai une famine dans le pays; non une famine de pain, ni une soif d’eau, mais d’entendre les paroles de l’Eternel”.
Et finalement nous avons compris ce que signifie ce qui est écrit:
“… afin de te faire connaître que l’homme ne vit pas de pain seulement, mais que l’homme vivra de tout ce qui sort de la bouche de l’Eternel” (Deut. 8.3; Mat. 4.4). Nous sommes uniquement intéressés par les paroles qui sont réellement sorties de la bouche de Dieu, et non pas à des déclarations humaines.
Maintenant, après que la pleine Parole ait été révélée, il faut que soit apporté au peuple de Dieu tout le Conseil de Dieu et que l’ensemble de la nourriture céleste soit distribué. Cela ne peut pas se faire par un seul et unique homme, mais bien par tous les serviteurs de Dieu qui, d’un plein accord avec le témoignage d’ensemble des Saintes Ecritures portent la Parole révélée jusqu’au bout de la terre. Tout véritable serviteur de Dieu n’ajoute, ni ne laisse de côté, ni ne mélange quoi que ce soit à la Parole, mais il publie la pure doctrine, telle qu’après avoir été révélée elle nous a été laissée. Il peut dire comme le Maître:
“Ma doctrine n’est pas mienne, mais de celui qui m’a envoyé…” et tout de suite après cela vient cette condition valable pour tous:
“Si quelqu’un veut faire sa volonté, il connaîtra de la doctrine si elle est de Dieu, ou si moi je parle de par moi-même” (Jean 7.16-17).
Celui qui n’est pas prêt à faire la volonté de Dieu, et ne fait que prier formellement: “Que Ta volonté soit faite!” ne comprendra jamais quelle importance se trouve dans la doctrine véritable et non falsifiée, au travers de laquelle la volonté de Dieu peut être montrée aux hommes.
La chose principale dans le plan du salut de Dieu consiste en ce que tout d’abord le Tout-Puissant donne des promesses, ensuite Il veille sur Sa Parole et dès l’instant où le temps de Son accomplissement arrive, Dieu agit conformément à Sa Parole.
“Car autant il y a de promesses de Dieu, en lui est le oui et en lui l’amen, à la gloire de Dieu par nous” (2 Cor. 1.20).
Le Nouveau Testament commence par l’accomplissement de ce qui avait été promis dans les Ecritures et Il finit de la même manière. Ce n’est que de cette manière que nous avons la véritable orientation divine. Esaïe 40.3 et Malachie 3.1 s’accomplirent littéralement dans le ministère de Jean-Baptiste, comme nous le trouvons confirmé dans Matthieu 11.2-14, dans Marc 1.1-3, dans Luc 3.2-18 et aussi dans Jean 1.6-28. C’est lui qui a préparé le chemin du Seigneur et a conduit l’un à l’autre l’Epouse et l’Epoux dans la première partie de l’histoire du salut (Jean 1.3-29). C’est lui qui a tourné le coeur – et non la tête – des croyants se trouvant dans la foi des pères de l’Ancien Testament vers la foi des enfants de la Nouvelle Alliance (Luc 1.17). Par son ministère s’est accomplie la première partie de la promesse d’un Elie, et c’est aussi pourquoi il a été appelé Elie.
“La loi et les prophètes ont été jusqu’à Jean; dès lors le royaume de Dieu est annoncé…” (Luc 16.16)
Ce n’est pas seulement un Message, mais bien le Message du salut, l’Evangile éternellement valable, qui doit être maintenant prêché à tout peuple, toute langue, en témoignage avant que ne vienne la fin. Dans le Message du temps de la fin s’accomplit la deuxième partie de la promesse concernant la venue d’un Elie.
Et c’est ainsi que le coeur des enfants de Dieu est ramené à la foi des pères et à la doctrine des apôtres (Mal. 4.5-6; Actes 2.42; Eph. 2.20).
Pour tous les véritables croyants bibliques, William Branham est le prophète promis qui accomplit son ministère à la fin du temps de la grâce, avant l’arrivée du grand et terrible jour de l’Eternel. Ils respectent la décision de Dieu, qui l’a Lui-même appelé et envoyé. De tous les autres évangélistes devenus réputés dans le monde entier, aucun ne pouvait nommer le jour, le lieu et l’heure, pas plus que les termes d’un appel divin et d’un envoi direct du Seigneur, comme chaque véritable serviteur de Dieu pouvait et peut sans difficulté encore donner. Nous pouvons lire dans les Evangiles ce qu’a été l’appel des douze apôtres, comme aussi celui de l’envoi des soixante-dix disciples. Cependant, l’appel de Paul dans le Nouveau Testament est le plus éminent. Les récits des Actes, chapitre 9, comme aussi des chapitres 22 et 26, donnent des informations à ce sujet, montrant qu’il s’agit d’un mandat hors temps en rapport avec l’histoire du salut.
Paul avait été destiné par le Seigneur à présenter la loi et la grâce dans des rapports justes et à mettre les Juifs et les nations païennes chacun à sa place selon la Parole prophétique. C’est à son ministère qu’appartenait d’établir l’ordre dans l’Eglise, avec tous ses dons et ses ministères. Encore et toujours non seulement il s’est présenté comme serviteur, apôtre et docteur – il l’était en réalité parce qu’il avait reçu l’Evangile par une révélation de Jésus-Christ (Gal. 1.10-12). Beaucoup étaient devenus témoins de ce qui était arrivé dans les jours où notre bien-aimé Seigneur était ici sur la terre; des milliers s’étaient à chaque fois rassemblés autour de Lui. Cependant, les paroles que notre Seigneur adressa à Paul montrent clairement de quoi il s’agissait en ce temps-là et encore aujourd’hui:
“… car je te suis apparu afin de te désigner pour serviteur et témoin, et des choses que tu as vues et de celles pour la révélation desquelles je t’apparaîtrai… je t’envoie pour ouvrir leurs yeux…” (Actes 26.16-18).
Encore en ce temps, celui qui n’est pas aveugle peut voir et celui qui n’est pas sourd peut entendre également et comprendre de quoi il s’agit: pas de la glorification d’un homme – Dieu ne donne Sa gloire à personne d’autre – mais Il glorifie la réalisation et l’achèvement du plan de salut divin. Nous mentionnons Jean-Baptiste, Paul et frère Branham, mais nous prêchons bien Jésus-Christ, le Crucifié et Ressuscité. Nous ne glorifions pas Dieu en un prophète ou en un apôtre, mais uniquement en Jésus-Christ, notre Seigneur. Les hommes de Dieu montrent le chemin et prêchent la Vérité, cependant, SEUL JESUS-CHRIST EST LE CHEMIN, LA VERITE ET LA VIE.
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