Circular Letter

Lettre circulaire N° 56 – Janvier 2005 - EDITION SPECIALE DECISIVE

Ewald Frank

library_books Kapitoly: 24 calendar_month 4. 11. 2004

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A aucun d’entre nous il n’est utile de parler de l’appel et de l’envoi particulier d’un Moïse ayant eu lieu il y a trois mille six cents ans, d’un Paul il y a deux mille ans, ou d’un frère Branham il y a soixante ans, si l’on ne reconnaît pas le but divin qui s’y rattache. Beaucoup de prophètes avaient un mandat pour leur temps - également en rapport avec l’histoire du salut. Cependant avec Moïse, le Seigneur ne parlait pas comme avec un des autres prophètes, mais chaque fois face à face. Celui qui de nos jours a entendu parler de l’appel particulier de frère Branham, devrait de toute urgence ne pas perdre de vue ce qui lui a été dit entre autre le 7 mai 1946: «Comme il fut donné à Moïse deux signes, ainsi à toi aussi deux signes te seront donnés. S’ils ne croient pas le premier, ils croiront cependant le deuxième». Pour Moïse, c’était le bâton qui, lorsqu’il le jeta à terre devint un serpent, et qui après avoir englouti les serpents des magiciens redevint un bâton dès que Moïse le reprit dans sa main. Le deuxième signe était la main qu’il devait mettre dans son sein, et qui alors se couvrait de lèpre. Puis lorsqu’il la remettait dans son sein, elle redevenait pleinement saine. Le Seigneur Dieu avait dit à Moïse:

“Et il arrivera que, s’ils ne te croient pas et n’écoutent pas la voix du premier signe, ils croiront la voix de l’autre signe” (Exo. 4.8).

Frère Branham devait prendre de la main gauche la main droite du patient. Le cancer ou la tumeur qu’avait la personne pour laquelle il devait précisément prier, se manifestait alors de façon visible sur sa main par une enflure ou des vibrations. Pendant la prière, le patient ne devait pas fermer les yeux, mais bien au contraire observer, car au moment où la guérison avait lieu, aussi les signes de la maladie disparaissaient de la main de frère Branham. Tout particulièrement dans les années 1946 à 1949, des milliers de personnes en ont fait l’expérience, comme ce signe se manifesta sur le podium lors de la prière pour les malades et, par cela, les gens parvinrent à la foi que Jésus-Christ est aujourd’hui le Même et que non seulement Il sauve, mais qu’Il guérit aussi.

Le deuxième signe suivit, comme cela avait été dit à frère Branham: «Si tu seras sincère, alors il arrivera que tu pourras dire aux personnes les mystères de leur coeur, et même les choses fausses qu’ils ont faites dans leur vie…». Jusqu’en 1965, ce don a pu être expérimenté par des centaines de milliers de personnes, dans douze pays du monde. En réalité frère Branham vit en vision des choses concernant la personne pour laquelle il devait prier. Par une révélation directe, il pouvait mentionner leur maladie et des particularités de leur vie. Par cela, leur foi en la présence du Seigneur était fortifiée, de telle manière que des miracles de guérisons extraordinaires eurent lieu. Il lui fut également dit qu’il s’agissait du signe du Messie, identique à celui manifesté autrefois par notre bien-aimé Seigneur auprès des Juifs et des Samaritains.

En tant que Fils de l’homme, notre Rédempteur était le Prophète et Voyant promis (Deut.18.15-18; Actes 3.22-26). C’est pourquoi Il dit:

“Le Fils ne peut rien faire de lui-même, à moins qu’il ne voie faire une chose au Père…” (Jean 5.19-20). Nous trouvons ceci confirmé dans le premier chapitre de Jean avec Pierre: “Tu es Simon, le fils de Jonas…” et Nathanaël: “Avant que Philippe t’eût appelé, quand tu étais sous le figuier, je te voyais…”, dans Jean, chapitre 4, à la femme au puits: “… car tu as eu cinq maris…” et cela se reproduisit à chaque nouvelle occasion dans le service prophétique de notre Seigneur. C’était le signe montrant qu’Il était le Messie. Le même ministère infaillible s’est répété dans notre temps par l’action de l’Esprit de Christ. Moi-même en ai été témoin plusieurs fois lorsque cela se produisit dans les réunions de Karlsruhe du 12 au 19 août 1955 et, plus tard, aux Etats-Unis.

En rapport avec cela, frère Branham s’est chaque fois référé à Genèse, chapitre 18. C’est là que le Seigneur donna à Abraham la promesse que Sara allait avoir un enfant. Sara, âgée de quatre-vingt-dix ans, rit en elle-même et pensa: “Etant vieille, aurai-je du plaisir?” (v.12).

L’Eternel dit à Abraham: “Pourquoi Sara a-t-elle ri, disant: Est-ce que vraiment j’aurai un enfant, moi qui suis vieille?” (v.13). Il révéla les pensées de son coeur, et ce qu’elle avait fait dans la tente derrière Lui (v.10).

En ce temps-là, c’était le dernier signe avant la destruction de Sodome et de Gomorrhe et ce n’est qu’après cela qu’est né Isaac, l’enfant promis, qui était en même temps l’héritier. Maintenant aussi, peu avant la fin du temps de la grâce, le même signe surnaturel a eu lieu, et en conséquence naîtra et apparaîtra le fils mâle “… qui doit paître toutes les nations…” (Apoc. 12.5). Il est en même temps héritier et cohéritier de Jésus-Christ (Gal. 4.4-7). Alors, comme il en fut dans les jours de Sodome “il en sera de même au jour où le fils de l’homme sera manifesté” (Luc 17.30). Après l’achèvement et l’enlèvement de l’Eglise-Epouse, vient véritablement la grande destruction du monde sodomiste.

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